Bruno Bernard, président vert de la Métropole de Lyon © Antoine Merlet
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Métropole de Lyon : y a-t-il un problème avec Bruno Bernard ?

Bruno Bernard avec sa manière d’exercer le pouvoir a réussi à souder ses opposants contre lui. Le président de la Métropole, à la personnalité détonante dans le monde politique, ne verse pas dans la cajolerie et ne veut pas dévier de sa ligne politique.




Chaque conseil métropolitain donne à voir une montée de la tension entre Bruno Bernard et ses opposants depuis plus de six mois. En décembre, Philippe Cochet, président du groupe LR au conseil métropolitain, dépeignait le président de la Métropole en “dictateur”. Quelques instants plus tard, toutes les oppositions ont fait front pour dénoncer la composition du nouveau Sytral qui diluait leur poids politique. Cette entité s’ouvre à d’autres collectivités, principalement de droite, et Bruno Bernard craignait d’être mis en minorité en conservant la répartition habituelle des sièges métropolitains au Sytral. Dans la nouvelle organisation, l’opposition dispose de quatre sièges contre sept auparavant. et proteste en optant pour la politique de la chaise vide. Les écologistes ont rapidement rappelé qu’ils se montraient plus généreux que la droite qui, sur son contingent régional, n’a fait aucune place à ses opposants. Cet épisode est venu raviver des tensions latentes depuis la fronde des maires contre Bruno Bernard : 48 édiles de la métropole avaient signé une tribune demandant un changement de gouvernance et plus de respect pour l’échelon communal.


La quête de l’efficacité


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