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Métropole de Lyon - Horizon 2021 : tout ce qu'il faut savoir sur les projets de Saint-Genis-Laval

Après Villeurbanne, Décines, Vaulx-en-Velin, Saint-Fons ou encore Oullins, LyonCapitale.fr s'arrête à Saint-Genis-Laval, commune du sud-ouest de Lyon. Quels sont les projets de demain à Saint-Genis-Laval ? Décryptage et éléments de réponse avec la maire, Marylène Millet.

Après Rillieux-la-Pape (lire ici), Vaulx-en-Velin (lire ici), Caluire-et-Cuire (lire ici), Meyzieu (lire ici), Oullins (lire ici), Villeurbanne (lire ici), Décines-Charpieu (lire ici), Ecully (lire ici), Sainte-Foy-lès-Lyon (lire ici), Saint-Fons (lire ici), place à Saint-Genis-Laval.

Saint-Genis-Laval, 21 000 habitants, au sud-ouest de Lyon dans la Métropole de Lyon.

Quels sont les projets et les défis de demain à Saint-Genis-Laval ? Que va changer l'arrivée du métro aux Hôpitaux-sud en 2023 ? Eléments de réponse avec la maire de la commune depuis 2020, Marylène Millet.

LyonCapitale.fr : Le métro va arriver à Saint-Genis-Laval, et plus précisément aux Hôpitaux-sud fin 2023. Qu'est-ce que ça va changer pour Saint-Genis ?

MARYLÈNE MILLET. C’est en effet prévu pour fin 2023. Si on prend les aspects positifs, c’est un moyen beaucoup plus rapide pour les habitants se rendre dans l’agglomération. Cela va aussi ouvrir à l’urbanisation de ce quartier qui était jusqu’à maintenant un lieu naturel. Avec la création de la ZAC du Vallon des Hôpitaux à long terme. La zone de La Mouche, elle a aussi du potentiel. L’arrivée du métro crée des envies pour les entreprises. On a de grosses locomotives chez les entreprises déjà.

L'arrivée du métro, ce qui nous préoccupe, c’est qu'on ne veut pas que Saint-Genis devienne le parking de l’ouest de la Métropole. Le risque, c’est que ça fasse converger beaucoup de véhicules. Avec mon équipe, on veut vraiment développer d’autres types de mobilités, que chacun retrouve une juste place et que le vallon, qui à terme abritera un écoquartier, ne soit pas un écoquartier qui n’est d’écoquartier que le nom. On veut vraiment des cheminements apaisés.

On travaille avec la Métropole de Lyon en ce sens. On a émis lors du conseil municipal du 12 novembre dernier un avis assorti de réserves par rapport au projet, notamment en ce qui concerne les mobilités et l’urbanisation. En terme de mobilités, on souhaite que le parking relais soit revu dans sa configuration intérieure. Il faut plus de places pour les vélos. On aura un doublement des places vélo par rapport à ce qui était prévu initialement. Il faut aussi favoriser les co-voitureurs. On va créer aussi une commission de régulation des flux. Sur l’ensemble de la ville, on veut vraiment anticiper toutes les conséquences de l'arrivée du métro, à la fois en terme de flux mais aussi en terme de stationnement.

On a vu ce qui s’est passé à Oullins. On veut vraiment éviter ces erreurs. Avec la Métropole de Lyon, on regarde pour faire d’autres poches de parking un peu plus loin que Saint-Genis avec un système de rabattement. On souhaite notamment avoir une liaison douce avec la gare de Chaponost, aussi une liaison plus simple avec Irigny, faire un maillage territoire. L’arrivée du métro, c’est positif pour les habitants. Après, il faut vraiment l’anticiper pour que ça ne nous impacte pas en terme de circulation, de stationnement.

Contrairement à Oullins, où chaque habitant sera à 15 minutes au maximum à pied d'un arrêt de métro, le métro va arriver à l'extrémité de Saint-Genis-Laval, une commune très étendue. Ce métro va-t-il changer la vie des autres habitants de Saint-Genis ?

C’est une bonne réflexion. Ce métro va aussi permettre à tous les gens qui viennent travailler dans la ZI de La Mouche de venir en métro s'ils le souhaitent, ce métro peut aussi être important pour le quartier du Champlong, un quartier Politique de la ville. Cela va offrir d’autres perspectives pour aller travailler sur l’agglomération.

On réfléchit aussi de proposer au Sytral de mettre en place des navettes. Ce sont ces systèmes qu’il faut privilégier. C’est un rabattement qui n’est pas une voiture. Car de toute façon le parking relais -on a demandé à ce que sa capacité soit diminuée - à un moment donné il sera plein. C’est une fausse bonne solution la taille du parking.

Marylène Millet, la maire de Saint-Genis-Laval

C'est un vrai défi que tout le monde ne s’entasse pas aux Hôpitaux-sud ?

Ce sont des petites routes pour y parvenir. On ne souhaite pas que ça soit un déversoir de voitures ce parking, surtout au sein d’un écoquartier. Il faut plutôt privilégier d’autres modes de rabattement. On propose des points sur Chaponost, mais aussi pas loin de l’A450. Il faut aussi travailler sur les signalétiques, à l’échelle de la Métropole et plus loin dans le département du Rhône. Pour indiquer tout de suite aux personnes s’il y a de la place aux parkings. Pour pas que les gens s’engouffrent si c’est complet. Il faut vraiment anticiper sur comment les gens vont arriver au métro et lutter contre le stationnement sauvage. Oullins l’a fait à posteriori, on préfère le faire avant.

L'A450 est souvent bouchée (entre Brignais et Pierre-Bénite). Quelles solutions ?

On est plusieurs maires du sud-ouest lyonnais et du Rhône à souhaiter que le Sytral projette l’extension du métro B jusqu’à l’A450, jusqu’aux Sept-Chemins. On préconisait un métro aérien. L’Etat, dans le cadre du non projet Saint-Etienne – Lyon, avait des réserves financières qui auraient pu être affectées. Après, ce n’est pas le souhait de la majorité à la Métropole. Donc il est inutile de parler d’un projet qui ne va pas se faire. Pour moi, la solution elle était là. Après, des rabattements transports en commun peuvent être envisagés pour toutes ces personnes qui arrivent de Saint-Etienne et des Monts du lyonnais. On dit que le métro favoriserait l’étalement urbain mais il existe déjà. Vous savez, Saint-Genis, on est une ville à la campagne. On a beaucoup à gagner à travailler les uns avec les autres, A Saint-Genis, on est dans la Métropole mais a beaucoup d'interactions, on travaille aussi beaucoup avec d’autres communes comme Brignais, Chaponost, qui ne sont pas dans la Métropole de Lyon.

Saint-Genis compte environ 21 000 habitants, un chiffre stable depuis 10 ans. Vous vous attendez à l'arrivée de nouveaux habitants avec le métro ?

A Oullins, il y a eu un phénomène de gentrification. A la base, c’était une commune ouvrière. Nous, effectivement, on s’attend à l’arrivée de nouveaux habitants. Cela a déjà commencé. Il y a une pression très forte sur l’immobilier. Comme dans tout l’ouest lyonnais. On a actuellement une population avec un quart de +65 ans, beaucoup de jeunes enfants, mais c’est vrai que la cherté du prix de l’immobilier fait que les jeunes familles ont tendance à s’éloigner de Saint-Genis. On travaille pour que, en dehors de l’offre de logements sociaux, on ait une offre d’accession à la propriété qui puisse permettre aux familles de s’installer ou de rester à Saint-Genis. Car on parle d’étalement urbain, mais il est aussi favorisé par la cherté des prix.

Oullins a un centre ville dynamique, avec sa Grande rue. A Saint-Genis, vous comptez aussi redynamiser le centre-ville ?

La rénovation du centre-ville est emblématique sur plusieurs domaines. C’est à la fois créer du lien – on va faire des évènements dans le centre-ville -, de nouveaux commerces vont s’installer, il y a un projet de café associatif. L’idée, c’est de réinvestir notre ville et pas seulement de la traverser. Avec de la transition écologique, des mobilités différentes et un partage de l’espace, redonner le centre-ville un peu plus aux piétons. On veut aussi que les habitants puissent se rencontrer. Le centre actuel n’est pas propice à la rencontre. Alors la crise du covid retarde un peu cela, mais on piétonnise le plateau pour que les Saint-Genois s’approprient cette zone naturelle qui est à côté de chez eux. Qu’ils puissent en profiter pour faire du sport, se rencontrer, que les enfants puissent apprendre à pédaler de manière sécurisée.

On a la volonté du partage de l’espace. On veut aussi être dans la concertation. Toute notre campagne, on l’a fait sur « créer du lien ». Créer du lien, c’est réinstaurer du lien avec les citoyens. On va lancer nos comités de quartier, pour pouvoir avoir un dialogue constant avec les habitants. Les comités de quartiers seront lancés en septembre-octobre 2021. Il y en aura un par quartier. On va aussi avoir un conseil des ainés, un conseil des jeunes, on veut se nourrir de tous ces avis. Les piétonisations, comme au Plateau, ou les réflexions qu’on peut avoir autour des écoles, on va les faire d’une manière concertée. Pas imposée. On a bien conscience qu’il y a une transition à faire, un rééquilibrage, il faut que chacun puisse cohabiter.

Notre souhait c’est de requalifier notre centre-ville, ça participe au lien avec les quartiers. Que quelque part, on se retrouve sur la place du village. Apaiser la circulation dans le centre-ville, végétaliser la place de centre-ville. On va l’investir d’une manière festive. On avait prévu d’installer une guinguette sur la place. Pour animer. On ne l’a pas encore fait en raison des contraintes sanitaires. Cela va se faire. L’objectif à court terme, c’est de piétoniser le centre-ville un dimanche par mois, où on amène de l’animation, des food truck.

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En ce qui concerne les écoles, qu'est-ce qui va changer à Saint-Genis ces prochaines années ?

La particularité à Saint-Genis, c’est que les écoles sont un peu toutes au même endroit, à part l'école Paul Frantz. Dans un secteur très restreint, nous avons l’école privée, le collège privé, le collège public et l’école Albert Mouton qui est une très grosse école. Le souci qu’on a, c’est la cantine. Elle est à saturation. On va lancé une étude cette année pour voir comment on peut agrandir la cantine de l’école Mouton. 17 classes élémentaires, la maternelle et l’école privée, tous vont au même restaurant scolaire. Avec un temps court pour déjeuner. Actuellement, ce n’est pas satisfaisant, c’est bruyant. Le temps de restauration, ça doit aussi être un temps d’apaisement. Le privé a développé une salle hors-sac. Pour désengorger un peu la cantine.

Le lycée (Descartes) a un projet d’extension. D’ici la fin de l’année 2021, le lycée devrait être agrandi. C’est un grand plus pour nos habitants. Actuellement, on a des Saint-Genois qui ne peuvent pas aller au lycée public à Saint-Genis. Des élèves Saint-Genois ont fait toute leur scolarité dans le public et ne peuvent pas accéder au lycée. Ils partent à Chabrières (à Oullins) car il n’y a plus de places au lycée. Les travaux devraient commencer avant l’été pour une livraison aux vacances de Toussaint.

En terme de sécurité, vous allez lancer des brigades de nuit et des bridages canines ? Vous travaillez aussi à la mutualisation d'un CSU avec des communes environnantes ?

Oui, on a été confrontés comme beaucoup de communes – en plus avec l’effet confinement – à plus d'incivilités, des faits de délinquance, des tirs de mortiers. Nos effectifs n'étaient pas opérationnels la nuit. On a recruté six personnes pour des brigades de nuit, des brigades canines. Pour faire de la prévention et aussi occuper le terrain. On travaille de très près avec la commune de Pierre-Bénite, les territoires sont très proches, on envisage de faire des brigades qui pourraient être en renfort l’une de l’autre sur des actions précises.

Nous travaillons aussi sur un CSU (centre de supervision urbain) mutualisé. A 21 000 habitants, on n’a pas les moyens d’assurer la surveillance en permanence tout seul. On travaille avec Pierre-Bénite, Charly, Vernaison, Grigny, Brignais. La région serait intéressée pour nous accompagner dans le financement de l’équipement et des caméras.

Début 2021, vous avez mis en place un programme de réussite éducative. De quoi s'agit-il ?

On veut aussi agir en préventif. On a lancé début 2021 un programme de réussite éducative (un PRE). C’est un vrai besoin. Pour nos jeunes. Ce PRE consiste à mettre en lien les services de l’état, les écoles, les collèges, la prévention spécialisée, la Métropole, les centres sociaux, les élus et le CCAS (centre communal d’action social), tous ces acteurs vont travailler ensemble. L’idée, c’est de pouvoir empêcher une spirale négative chez l'enfant, saisir tout de suite une difficulté. Ce n’est pas forcément scolaire. Ce n’est pas l’élève. C’est l’enfant. Le prendre dans toute sa globalité. Ce PRE s’adresse en particulier aux enfants issus des quartiers politique de la ville. Mais pas que. Ces enfants auront un accompagnement spécifique à un moment donné : des séances de psy, de l’ergothérapie, voir une inscription dans un club de sport. On souhaite étudier l’enfant dans sa globalité.

Vous avez aussi un projet de mutuelle communale en 2021 ?

On va lancer une mutuelle communale lors de cette année 2021, pour nos habitants qui ont du mal à se soigner correctement. La crise sanitaire l’a aussi montré. C’est une négociation qui est faite pour avoir un tarif plus intéressant pour les habitants. On fait un appel à projets. Cela permet aux habitants de souscrire à une mutuelle qui leur permet de faire des économies très substantielles, ça peut représenter plusieurs dizaines voir une centaine d’euros par mois. C’est important d’accompagner nos habitants sur le champ de la santé.

Quid des mobilités ?

Notre souhait est de relier les quartiers de Saint-Genis, notamment en mode doux. Il n'y a pas assez de lien aujourd'hui. Pour aller en vélo ou en trottinette d’un point A à un point B, il y a actuellement beaucoup de discontinuités. On travaille aussi avec la Métropole de Lyon pour apaiser la ville, on a une réflexion sur une zone 30 globale. La Métropole nous a demandé si on souhaitait intégrer la ZFE. On verra. On attend de voir les mesures compensatrices. On ne peut pas imposer les choses à des personnes qui n’en ont pas les moyens.

Après, oui, il faut davantage de vrais aménagements cyclables. On a mis en place une chaussidou (une chaussée à voie centrale banalisée, une voie centrale unique avec une piste cyclable de chaque côté) avec un passage en zone 30. On a eu des réactions, beaucoup de gens nous ont écrit. C’est nouveau, ça a désarçonné, beaucoup de gens n’étaient pas forcément ravis. Après, on a fait des mesures de vitesse, et la mise en place de chaussidou permet clairement d’apaiser les vitesses. On y réfléchit sur une autre voirie. C’est en concertation avec les riverains. On veut être dans la pédagogie, pas dans l’imposition. Ce qu’il faut, c’est travailler sur de la pédagogie. Car c’est nouveau. Il faut aussi qu’on communique en tant que ville sur le fait qu’on partage l’espace. On n’est pas les uns contre les autres. Mais les uns avec les autres. Et chacun à sa place. Les villes comme Saint-Genis, à la périphérie, elles ont longtemps été très voiture-voiture et redonner de la place aux piétons, aux vélos, aux autres modes de déplacement, c’est capital.

C'est "facile" d'aller travailler de Saint-Genis-Laval à Lyon en vélo actuellement ?

Je vais vous donner mon exemple, mon itinéraire cyclable. Je travaille à Lyon, j’ai 10 % de voie cyclable sur mon itinéraire, je suis quasiment que sur de la route. Le maillage pour aller à Lyon n’est pas si simple. Il y a une différence entre être sur un emplacement complètement sécurisé et être au milieu de la circulation. On a demandé à la Métropole aussi de réfléchir au chemin de la Citadelle, de vraiment mailler le territoire avec des vraies pistes.

Pour les vélos, on a donné aux habitants une prime pour l’achat d’un vélo électrique. Mais l’idée, ce n’est pas seulement de donner une prime, c’est que les personnes qui reçoivent la prime deviennent des ambassadeurs du vélo. On a été assaillis. Les 10 000 euros de budget sont partis en un mois, on donnait 200 euros/habitant. Cela a permis à plusieurs familles de s’équiper de vélos cargos. On a des demandes maintenant pour pouvoir garer les vélos cargos qui prennent un peu de place sur l’espace public.

Dans le cadre de la transition écologique, on a aussi prévu de faire une charte environnementale, qu’on soumettra aux bailleurs, aux promoteurs et à toute personne qui veut réaliser quelque chose sur la ville. On demande de la végétalisation, de faire plutôt du parking en souterrain, des locaux vélo, pour qu’il y ait une impulsion.

En terme de culture, que comptez-vous développer ?

On a un projet culturel pour cet été. L'idée, c’est de valoriser le patrimoine culturel de la commune, de mettre en avant certains lieux. Notre souhait c’est aussi d’aller vers les gens plutôt que d’attendre qu’ils viennent vers nous. Faire des spectacles gratuits, en extérieur. Tous les mardis de juin et de juillet. Amener la culture aux Saint-Genois, avec des animations, des food truck. Avec une proposition culturelle à la fois exigeante mais qui puisse s’adresser à tous. Place des Collonges, place des basses Barolles mais aussi au parc de Beauregard. On a des projets dans le futur pour ce parc.

Pour le Fort de Côte-Lorette aussi ?

Exactement. On va rénover aussi le parc sportif. On est une ville de sport à Saint-Genis. Il y a un beau projet au niveau le parc du Fort de Côte-Lorette. Le projet de l’équipe municipale précédente ne favorisait que les « grands » sportifs, on veut vraiment favoriser un parc qui s’adresse à tous. On va faire participer les enfants du conseil municipal des enfants. On réfléchit aussi à créer un espace pour nos amis les toutous. C’est une demande des habitants. Il faut que chacun puisse vivre en harmonie. Cela se fera dans le courant de l’année 2021. Un de nos gros projets est aussi de faire une ferme collective pour créer du lien. Cela sera sur le mandat (d'ici 2026).

 

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