Lyon, laboratoire de la nouvelle extrême droite

En moins de deux ans, les agressions liées à l’extrême droite se sont multipliées dans la région lyonnaise. Retour sur une année 2011 qui a vu émerger des groupuscules nationalistes, pétainistes, parfois fascistes, semble-t-il bien décidés à faire de Lyon un laboratoire de la nouvelle extrême droite en France.

Un dossier à lire dans Lyon Capitale le mensuel de février. Résumé :

Mouvance néo-nazie à Gerland, islamophobie du Vieux-Lyon, manifestations, sites Web, responsabilité du FN… Dans son numéro de février, Lyon Capitale le mensuel recense faits, lieux et personnages, décrypte les relations interpersonnelles et inter-mouvements, et interroge les élus lyonnais (Gérard Collomb, Jean-Louis Touraine, Nathalie Perrin-Gilbert) sur leur réponse face à cette recrudescence.

Également dans le dossier :

Les fiches d’identité des différentes mouvances

Identitaires (Rebeyne !), néo-nazis (le Bunker Korps qui avait un local à Gerland), pétainistes (les Jeunesses nationalistes créées par le conseiller régional (ex-FN) Alexandre Gabriac, et L’Œuvre française), étudiants (l’UDJ, section lyonnaise du GUD, activée lors du retour de Bruno Gollnisch à Lyon3).

Les révélations des Anonymous

Les désormais célèbres pirates du Web ont diffusé le 14 janvier via Twitter les données numériques des groupes lyonnais d’extrême droite. On y découvre entre autres un local à la Guillotière, et des demandes d’adhésion de membres du FN au groupe pétainiste L’Œuvre française – alors que la double appartenance a été proscrite par Marine Le Pen. Les documents révélés vont-ils provoquer une nouvelle “purge” au FN ? L’article dans son intégralité est à lire ici.

+ Un entretien avec deux membres fondateurs du Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite  : Armand Creus, conseiller régional (Front de gauche), et Georges Gumpel, du bureau national de l’Union des Juifs français pour la paix (UJFP).

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