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La Suisse, l’autre terrain de jeu des caïds lyonnais

Coopération transfrontalière entre gendarmerie française et suisse.

Délinquance. Un proverbe suisse dit : “on ne gagne pas beaucoup à courir le monde”. Pas de bol : les gangsters du 6-9 pensent tout le contraire. Et ils semblent avoir raison. Pour le moment.

“Des grosses fortunes, des voitures de luxe, beaucoup de richesses dans la rue et les magasins, le tout avec plus de cent chemins de fuite vers la France et seulement trois postes de douane contrôlés vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Avouez que c’est particulier”. La photographie est signée Monica Bonfanti, chef de la police genevoise*. Genève, un véritable pays de Cocagne pour les voyous lyonnais qui n’hésitent plus à se déplacer pour “faire leurs courses”. Les délinquants viennent là où il y a de l’argent et, pour le coup, Genève agit comme un véritable aimant. 1h30 à vitesse normale, une demi-heure pied au plancher dans une grosse cylindrée.

 

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