Julie Delclaux © Aurélien Idéale
Julie Delclaux © Aurélien Idéale

Julie Delclaux : “je suis sensible aux questions de biodiversité” #MT180

Aujourd’hui, Julie Delclaux présente son parcours ainsi que son sujet de thèse. La candidate de l’université Lumière Lyon 2 aura 180 secondes pour expliquer ses recherches sur la géographie des territoires, l’agriculture et le fonctionnement écologique des paysages.

Cette année se déroule le concours "Ma thèse en 180 secondes". L’Université de Lyon y participe pour la sixième fois. Le principe de ce concours : présenter son projet de thèse en 180 secondes, pas une de plus. L’occasion pour 14 doctorants de présenter l’équivalent de plusieurs années de recherche à un public plus vaste. Les candidats devront être le plus clair et le plus concis possible devant le jury, le 28 mars, lors de la finale locale, à Lyon. Le doctorant vainqueur pourra ensuite participer au concours national.

En attendant la finale, Lyon Capitale vous propose de découvrir chaque jour un nouveau candidat ainsi que son projet de thèse. Différentes filières sont représentées de la sociologie, à la physique en passant par les sciences de gestion. Les candidats ont accepté de répondre à quelques questions et nous donnent la chance d’avoir un premier aperçu de la présentation qu’ils tiendront le 28 mars.

La candidate du jour

Delclaux Julie

Son établissement

Université Lumière Lyon 2, Isara Lyon, Laboratoire d’études rurales

Thématique de son sujet de thèse

La relation entre l’agriculture et la biodiversité

Intitulé de son sujet de thèse

Géographie des territoires, agriculture et fonctionnement écologique des paysages

Son parcours en 5 dates

2008 : Baccalauréat scientifique
2013 : Stage unité au CNRS de Montpellier, découverte du monde de la recherche
2013 : Diplôme d’ingénieur agronome
2014 : Enseignante Sciences et Vie de la Terre au lycée
2016 : Début de la thèse

L’objet de sa thèse en 3 lignes

Récemment, de nouvelles politiques s’attellent à la protection de la biodiversité dans les espaces agricoles. Ma thèse étudie la mise en œuvre d’une de ces politiques qui cherche à préserver le déplacement des espèces dans les milieux agricoles.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

C’est un peu ce thème qui m’a choisi. Je suis sensible aux questions de biodiversité, c’est le fil rouge de mon parcours. C’est un sujet d’actualité, il y a un besoin de faire des compromis entre la protection biodiversité et l’agriculture.

Pourquoi souhaitiez-vous participer au concours “Ma thèse en 180 secondes” ?

Il y a deux raisons, la première c’est de faire parler de la relation biodiversité et agriculture. Personnellement je trouve intéressant en tant que doctorante en sciences humaines, car c’est une science comme les autres, d’être dans l’opérationnalité, d’apporter des réponses à des questions fondamentales. Cela permet de montrer que dans mon sujet de thèse il y a un volet qui peut être très opérationnel et les réponses qu’on obtient peuvent être utiles.

 

 

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Elles n'ont eu que 180 secondes, et pas une de plus, pour présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire profane et diversifié. Deux des trois lauréates de la finale régionale lyonnaise représenteront l'Université de Lyon, la semaine prochaine, lors de la demi-finale nationale, à Paris.
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