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Fête des lumières : les origines oubliées du 8 décembre et top / flop

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La peste, la guerre contre la Prusse, l’inauguration de Fourvière ? Avec le temps, les origines des illuminations du 8 décembre se mélangent dans les esprits. Lyon Capitale-le mensuel de décembre met les choses au clair en remontant à l’Antiquité, et plus près de nous livre son top/flop des Fêtes des lumières modernes.

Les origines oubliées du 8 décembre

Contrairement aux idées reçues, le 8 décembre et ses illuminations n’ont pas pour origine le vœu des échevins demandant à la Vierge de protéger Lyon contre la peste (ou le scorbut, comme certains historiens l’avancent aujourd’hui) en 1643, ni celui de 1870 l’implorant d’empêcher les armées prussiennes d’envahir la ville. La tradition lyonnaise puise ses racines dans les fondements mêmes de l’humanité, qui a toujours vu le feu comme un symbole de rassemblement mais aussi de victoire sur le froid et la nuit. N’en déplaise à certains, les illuminations lyonnaises sont millénaires.

De la Beltaine gauloise au 8 décembre 1854, en passant par les illuminations en l’honneur d’Henri IV et les “sondages” lumineux de Napoléon III, l’éclairage de la ville a eu un rôle important et un sens bien avant le choix de la date du 8 décembre et l’invention de la “fête des lumières”.

2005-2011 : le top/flop de la Fête des lumières

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Ce n’est un secret pour personne, il n’est pas deux fêtes des lumières semblables à Lyon. Pourtant, chaque édition est marquée par quelques installations stars et d’autres moins bien reçues ou comprises par les spectateurs. Lyon Capitale a soumis à Jean-François Zurawik, directeur des événements à la Ville de Lyon depuis 2005, et Georges Képénékian, adjoint à la culture, une sélection des éditions précédentes. Le but : comprendre comment certaines installations applaudies (I Love Lyon place Bellecour en 2007…) ou critiquées (le pendule de la place de la République la même année, l’hommage à Bartholdi place des Terreaux en 2010…) ont fait évoluer la manifestation.

L’intégralité de ce dossier, avec une sélection des installations de cette année, est à lire dans Lyon Capitale n° 717, en vente en kiosques jusqu’au 20 décembre, et dans notre boutique en ligne.

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Gilets jaunes, casseurs, tensions place Bellecour, météo médiocre, et méthode de comptage plus précise : tous les ingrédients étaient réunis pour que le bilan de la Fête des lumières soit moins bon cette année. Pourtant, selon la ville, la fréquentation reste stable.
1 commentaire
  1. Tryph - 4 décembre 2012

    la meilleure installation, et de très loin, que j'ai vu était celle de la Compagnie Carabosse en 2010 au parc de la Tête d'Or.

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