CNRS : Lyon, ville la plus primée de France

Treize chercheurs et ingénieurs de la délégation Rhône/Auvergne du CNRS ont été récompensés pour l’excellence de leurs travaux. La région se classe n°1. Lyon devance les autres villes françaises.

L’un crée des molécules, l’autre étudie les vagues fossiles, une autre se passionne pour le ver nématode, un autre encore compte des courbes, calcule la réalité pour mieux la modéliser, détecte l’invisible, piste les langues moribondes...
Treize chercheurs et ingénieurs du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) Rhône/Auvergne ont été récompensés, hier, pour l’excellence de leurs travaux.
La délégation régionale se classe en position de leader hexagonal tandis que Le CNRS de Lyon devient n°1 français.
Une manière de récompenser les meilleurs chercheurs du plus grand organisme public français de recherche scientifique et d’illustrer la grande diversité des domaines de recherche.

Le palmarès

Argent (une 20aine en France)
> Elisabeth Charlaix - Institut de physique, Laboratoire de physique de la matière condensée et nanostructures
> Bruno Berge - Institut de Chimie, Société Varioptic

Bronze (une 40aine en France)
> Philippe Belmont - Institut de Chimie, Laboratoire “Conception, synthèse et vectorisation de biomolécules)
> David Coeurjolly - Institut des sciences et technologies de l’information et de l’ingénierie, Laboratoire d’informatique en image et systèmes d’information
> Marie Delattre - Institut des sciences biologiques, Laboratoire de biologie moléculaire de la celulle
> Antoine Guillaume - Institut des sciences humaines et sociales, Dynamique du langage
> Céline Jousse - Institut des sciences biologiques, Unité de nutrition humaine
> Raphaël Paris - Institut des sciences humaines et sociales, Laboratoire de géographie physique et environnementale
> Jean-Yves Welschinger - Institut des sciences mathématiques et de leurs interactions, Institut Camille Jordan
> Gaël Yvert - Institut des sciences biologiques, Laboratoire de biologie moléculaire de la cellule

Cristal(moins d’une 20aine en France)
> Jean-Louis Imbert - Institut de chimie, Service centrale d’analyse
> Violaine Louvet, Institut des sciences mathématiques et de leurs interactions, Institut Camille Jordan

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Dessin © Isacile
Nombreux sont les élèves à considérer les maths comme leur bête noire. Ce phénomène apparaît généralement au collège, avec les débuts de l’abstraction. Pensant être nuls, ils se braquent. Les devoirs sont bâclés ou faits dans la douleur, les évaluations se transforment en cauchemar et les cours en corvée. Pourquoi les maths cristallisent-elles autant de sentiments négatifs ? Comment réconcilier son ado avec les maths ?
5 commentaires
  1. laredac - 7 avril 2010

    On peut citer la commercialisation de lentilles destinées aux caméras dentaires et aux lecteurs pour mal voyants (Bruno Berge), la fabrication d'anti-viraux, d'anti-cancéreux ou d'antibiotiques (Philippe Belmont),la réalisation d'images tridimensionnelles en imagerie médicale ou en télévision (David Coeurjolly), la compréhension des effets de la malnutrition foetale (Céline Jousse), la prévention des tsunamis (Raphaël Paris), les variations génétiques et l'effet probabiliste pour la survenue ou non de certaines maladies (Gaël Yvert)...

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