Amira Saoudi © Aurélien Idéale
Amira Saoudi © Aurélien Idéale

Amira Saoudi : “contribuer à une compréhension meilleure” #MT180

Aujourd’hui, Amira Saoudi présente son parcours ainsi que son sujet de thèse. La candidate de l’université Claude-Bernard Lyon 1 aura 180 secondes pour expliquer ses recherches sur l’étude des phénomènes de mécanoluminescence dans les fibres textiles.

Cette année se déroule le concours "Ma thèse en 180 secondes". L’Université de Lyon y participe pour la sixième fois. Le principe de ce concours : présenter son projet de thèse en 180 secondes, pas une de plus. L’occasion pour 14 doctorants de présenter l’équivalent de plusieurs années de recherche à un public plus vaste. Les candidats devront être le plus clair et le plus concis possible devant le jury, le 28 mars, lors de la finale locale, à Lyon. Le doctorant vainqueur pourra ensuite participer au concours national.

En attendant la finale, Lyon Capitale vous propose de découvrir chaque jour un nouveau candidat ainsi que son projet de thèse. Différentes filières sont représentées de la sociologie, à la physique en passant par les sciences de gestion. Les candidats ont accepté de répondre à quelques questions et nous donnent la chance d’avoir un premier aperçu de la présentation qu’ils tiendront le 28 mars.

La candidate du jour

Saoudi Amira

Son établissement

Université Claude Bernard Lyon 1

Thématique de son sujet de thèse

Luminescence matériau et optique.

Intitulé de son sujet de thèse

Mise en évidence de l’origine du mécanisme de l’élastico-mécanoluminescence.

Son parcours en 5 dates

2007 : Année où j’ai découvert que je voulais faire de la physique
2010 : Baccalauréat en mathématique
2011-2014 : Licence en physique fondamentale université Paris Sud 11 et Pierre et Marie Curie Paris 6
2015-2017 : Master CDIM Conception Développement Instrumental et Mesure à l’université Claude Bernard Lyon 1
2017 : Début de la thèse à l’Institut Lumière Matière Lyon 1

L’objet de sa thèse en 3 lignes

Je m’intéresse à un certain type de luminescence qu’on appelle de l’élastico-mécanoluminescence. C’est un phénomène où une lumière est émise par un solide lorsque ce dernier a subi une déformation. J’essaye de déterminer l’origine exacte du mécanisme qui en est responsable.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Par pur hasard. J’ai suivi une seconde année de master plutôt orienté vers le milieu industriel et je ne me destinais pas à réaliser une thèse en laboratoire. J’ai suivi un stage de M2 sur cette même thématique et un financement pour poursuivre en doctorat était déjà prêt. J’ai sauté sur l’occasion, car le sujet est très intéressant et offre un champ d’expérimentation assez large, ce qui me plaisait énormément. Aussi, contribuer à une compréhension meilleure d’un phénomène est extrêmement gratifiant surtout pour les curieux comme moi.

Pourquoi souhaitiez-vous participer au concours “Ma thèse en 180 secondes” ?

La formation qui est proposée par l’école doctorale m’intéressait énormément. Je voulais m’essayer à l’exercice de vulgarisation. Cela permet aussi de rencontrer des gens hors du cercle habituel et de découvrir de nouveaux sujets de recherches.

 

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Elles n'ont eu que 180 secondes, et pas une de plus, pour présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire profane et diversifié. Deux des trois lauréates de la finale régionale lyonnaise représenteront l'Université de Lyon, la semaine prochaine, lors de la demi-finale nationale, à Paris.
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