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Lutte contre le Sida : "l’association ne doit être qu’une étape"

Jusqu’au 3 avril, la 17e édition du Sidaction tentera de collecter un maximum de fonds pour venir en aide aux personnes infectées par le VIH et soutenir la recherche. Focus sur une association lyonnaise qui œuvre au quotidien aux cotés des personnes malades.

A l’occasion du Sidaction, Nora Berra, secrétaire d’Etat en charge de la Santé, a passé son après-midi du 1er avril dans les locaux de l’Association de Lutte contre le Sida (ALS), rue Pizay à Lyon. L’association, composée de 12 salariés et 50 bénévoles articule son action autour de l’écoute, grâce à une permanence d’accueil, téléphonique et Internet. Les équipes reçoivent en moyenne 5000 personnes chaque année, soit une vingtaine de contacts par jour.

L’ALS porte ses efforts sur la prévention en intervenant au plus près des publics ciblés, comme les migrants, les jeunes, les détenus des prisons de Lyon, d’une part, et des interventions de sensibilisation "tous publics" d’autre part. Enfin, ALS apporte son soutien aux personnes infectées au travers d’un accompagnement social, un service d’hébergement temporaire dans cinq appartements lyonnais, un groupe de parole mensuel et un soutien à la parentalité. Spécificité de l’association lyonnaise, ALS propose depuis 1995 un service nutrition qui assure la distribution des compléments nutritionnels sur ordonnance : 11 500 ont été délivrés en 2010. "Mais l’association ne doit être qu’une étape, un passage", insiste Valérie Bourdin, directrice de l’ALS, qui déplore la discrimination toujours trop importante vis-à-vis des personnes atteintes par le VIH.

Les structures du même type qu’ALS devraient voir leur rôle renforcé dans les années à venir, notamment en matière de dépistage, puisque la secrétaire d’Etat à la Santé a annoncé le déploiement de 3,5 millions d’euros dans leur direction pour l’utilisation des tests de dépistage rapides. 165 000 euros seront également débloqués pour mener des actions adressées spécifiquement aux femmes. Le dépistage, un point sur lequel les efforts doivent se maintenir : en France 50 000 personnes sont atteintes par le VIH sans le savoir.

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1 commentaire
  1. Yvan, de Lyon - 2 avril 2011

    A l'arrivée du SIDA en France en 82/83 j'avais 20 ans. 27 ans plus tard, cette saloperie de maladie est toujours là. Toujours aussi meurtrière. Seules les causes et conditions de fin de vies ont changées.Aujourd'hui, rare sont les décès pour des SIDA, comme on a pu le connaître, avant 1995/1996. Avant l'arrivée des tri-thérapies. La majorité des morts, sont causés par des cancers et autres maladies directement, liées aux effets indésirables des traitements.Foutez là cette putain de capote ! Même pour sucer une queue !Il n'y a pas que la pénétration, qui présente un risque de contamination. Le liquide séminal, peut contenir du virus HIV et par là, contaminer la personne, si la fellation est faite sans capote.Dès lors que vous avez une activité sexuelle, avec un ou des partenaires, vous êtes concernés.La fidélité garante de toute contamination ?Allez raconter ça, aux personnes qui ont été contaminées, par leurs époux, femmes ou amants...Seule la capote, protège de toutes les maladies sexuellement transmissibles.Capotes masculine et féminine !http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9midon#Pr.C3.A9servatif_f.C3.A9mininSans oublier les carrés de latex, pour les pratiques buccales (anulingus et cunnilingus).

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