Le centre de rétention se met au DEFI

Ce sont des policiers qui sont là pour savoir d'où viennent les personnes qui sont sans passeport pour essayer d'obtenir des laisser-passer, indispensables pour une expulsion.

Leurs pratiques sont, de l'avis de l'association, "assez malsaines". La directrice de la Cimade, Marion Gachet : "Ils interviennent en civil et sont toujours présents pour le repas dans le réfectoire pour voir comment les groupes se forment. Quand ils reçoivent les étrangers, ils alternent entre la menace de mettre en prison s'ils ne coopèrent pas et, en même temps, ils essayent de faire copain-copain". Elle poursuit : "Au départ, ces équipes étaient supposées enquêter sur les filières. A la Cimade, on s'est dit " pourquoi pas ? " car ce n'est pas un mal d'enquêter sur des personnes qui profitent de la détresse d'autres pour s'engraisser. Mais maintenant, ces policiers se retrouvent à l'intérieur du centre. Ce faisant, ils ne démantèlent pas les filières, ils essayent de renvoyer plus rapidement quelqu'un".

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