Jean-Michel Aulas face aux caméras à la préfecture du Rhône au soir du second tour des municipales 2026 à Lyon. @PhamWilliam
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Aulas va-t-il se prendre au jeu de la politique ?

Il dit avoir permis la victoire. Il est le premier vice-président de Véronique Sarselli. Mais quelle place Jean-Michel Aulas entend-il vraiment occuper à la Métropole ?

Jean-Michel Aulas le martèle. Il n’a pas perdu les élections puisque son entrée en politique a permis la conquête de la Métropole. Une manière de relire l’histoire qui agace les écologistes et provoque quelques soupirs jusque dans les rangs Grand Cœur lyonnais de la majorité métropolitaine. “Mais ce n’est pas faux, s’agace un gardien du nouveau temple Aulas. À Lyon, ça ne s’est pas joué à grand-chose et dans son sillage, nous avons gagné trois circonscriptions métropolitaines. Sans lui, je ne suis pas sûr que nous aurions réussi une union si large qui était la condition sine qua non de la victoire de Véronique Sarselli.” La grande interrogation qui agite les couloirs de la rue du Lac porte moins sur son rôle dans la victoire que sur la place qu’il entend occuper dans le fonctionnement de la collectivité. Premier vice-président de Véronique Sarselli, Jean-Michel Aulas peut avoir un rôle prépondérant sur la majorité s’il a envie de s’investir durablement en politique. Lors de l’investiture de Véronique Sarselli, dans un discours assez offensif qui a intrigué Les Républicains, Jean-Michel Aulas a ainsi rappelé que des “équipes brillantes” pouvaient “s’effondrer parce qu’elles avaient oublié” d’être unies. Ses mots ont sonné comme un rappel des rapports de force internes à la majorité.

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