Le LOU y a pris goût

Promu en Top 14 la saison dernière, le LOU ne passera sans doute qu’une année au sein de l’élite du rugby français. Mais il a réussi à conquérir un public et à faire de son stade un lieu de business prisé par les entrepreneurs locaux, pour qui l’ambiance “rugby” et sa convivialité est plus propice aux affaires que celle du football. Extraits de l’article à lire dans Lyon Capitale le mensuel d’avril 2012.

Si les voyants sont au vert, financièrement, le club présidé par Yvan Patet aspire à trouver un équilibre. Car son budget de 15 millions d’euros, qui sera sensiblement le même la saison prochaine, ne lui permet pas de faire des folies. “On avance doucement. On ne dépense pas l’argent qu’on n’a pas”, explique Franck Isaac-Sibille. Une philosophie partagée par de nombreuses entreprises, dont certaines soutiennent les deux clubs sportifs de la Capitale des Gaules : l’Olympique lyonnais et le Lyon olympique universitaire. À l’image de Renault Trucks, présent dans les travées de Gerland et sponsor fidèle du LOU depuis dix-sept ans. “On est lyonnais et fiers de l’être. Il nous paraît normal de soutenir le foot et le rugby”, indique Bernard Modat. Malgré tout, les différences existent entre les deux sports et les deux clubs. “Nos salariés et de nombreux transporteurs aiment le rugby. Notre partenariat avec le LOU nous permet d’avoir une relation de travail dans un cadre sympa, chaleureux et détendu. Cela n’est pas comparable avec l’ambiance football”, poursuit-il.

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Longtemps timides et maladroits, les Lyonnais se sont d'abord appuyés sur leur mêlée pour faire plier les Parisiens, avant d'exploser leur défense, à 15 contre 14, en fin de match. Avec cinq essais inscrits pour zéro encaissé, le Lou marque le point de bonus offensif, et se replace provisoirement 4e de Top 14, avant la rencontre entre Montpellier et le Racing.
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