© Lyon Capitale
Édito – Du temps où il avait encore un voilier, Gérard Collomb aimait à raconter qu’il voguait en direction de Barcelone, qui a longtemps inspiré les projets qu’il imaginait pour sa ville. Sitôt élu maire de Lyon, il a emmené en octobre 2001 tout un aréopage d’élus et de patrons lyonnais, Olivier Ginon en tête, assister au Camp Nou à la défaite de la bande à Sony Anderson contre celle de Rivaldo et Kluivert (2-0). C’était l’époque où Juninho ne marquait pas encore des coups francs improbables et où la ville de Lyon aurait trouvé ridicule de se comparer à la deuxième ville d’Espagne, dont la dynamique économique et le développement urbain étaient érigés en modèle partout en Europe.
Édito – Samedi, en fin d'après-midi, une quarantaine de Gilets jaunes est venue nous rendre visite à Sud Radio (propriété comme Lyon Capitale de Fiducial Médias). Avec Bruno Dubois, notre directeur d'antenne, nous les avons reçus, avec joie et enthousiasme. En fait, ils nous ont chaleureusement remerciés et encouragés.
EDITO - On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les gilets jaunes.
Une Lyon Capitale 783
Il n’y a décidément pas loin du Capitole à la roche tarpéienne. Quand on a assisté au concours d’éloges que fut le dernier conseil municipal de Gérard Collomb avant son départ à Paris, et constaté la froideur de celui qui a couronné son retour, on se dit qu’en dix-huit mois bien de l’eau a coulé sous les ponts de Lyon et d’ailleurs.
Il y a une part de provocation dans le titre de cet édito. Certains auront reconnu une référence à la campagne de 2008, quand, six mois avant l’échéance, Gérard Collomb s’était lâché lors d’un déjeuner de presse en proclamant : “Perben, c’est cuit !” Cela avait fait la une de Lyon Capitale, accusé par les confrères d’avoir “brisé le off”.
Lyon Capitale n°781 – Octobre 2018 (une)
Mais quelle mouche a piqué Gérard Collomb ? Comme en 2012, alors que personne ne voyait venir une réelle menace dix-huit mois avant les municipales, Gérard Collomb panique, sans que grand monde l’ait vu venir.
Lyon Capitale 780 une
L’édito du mensuel – Si vous pensez que l’on connaît déjà la fin, vous avez tort. Pour ceux qui ne connaissent pas, la série House of Cards suit l’ascension jusqu’à la tête des États-Unis d’un couple sans scrupules, Franck et Claire Underwood, puis leur combat acharné pour rester au pouvoir. Lyon vit pour sa part au rythme de la série House of Collomb, qui présente quelques similitudes.
L’édito du mensuel – Une enquête préliminaire a été ouverte pour répondre à une question simple en apparence : la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron a-t-elle bénéficié du soutien matériel ou financier des collectivités locales gérées par Gérard Collomb ? Posée comme ça, la réponse semble évidente.
Lyon Capitale n°778, juin 2018 – la une
L’édito du mensuel – Pour la première fois, Lyon Capitale a reçu un courrier d’avocat… avant d’avoir écrit une ligne. Quelques semaines plus tôt, Olivier Ginon était pourtant tout à fait disposé à répondre à nos questions et à justifier notamment les avantages obtenus par la ville de Lyon pour son club de rugby. Entretemps, les révélations des “ristournes” qu’il a accordées pendant la campagne électorale à Emmanuel Macron ont manifestement changé la donne.
Une du mensuel Lyon Capitale de mai 2018 (777)
L’édito du mensuel – La liberté d’expression rétrécit en France comme peau de chagrin. Il devient difficile d’exercer son métier de journaliste, la parole étant de plus en plus criminalisée, quand sur les réseaux sociaux le pire côtoie le pire sans que les auteurs, généralement anonymes, en soient inquiétés, ou si peu.

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