A Saint-Symphorien, le derby déchire

L’église collégiale du XVe siècle pourrait sonner creux samedi soir. A 20h30, au concert de la chorale locale "La Symphorine", la très grande majorité des "Pelauds", le nom des habitants de ce bourg des monts du Lyonnais, sera soit à Geoffroy-Guichard, soit devant son écran. Ici plus qu’ailleurs, il est hors de question de rater le derby entre Saint-Etienne et Lyon, 104e du nom.

Au nord-est, à 45 kilomètres, Lyon, club phare du début de siècle ; à 35 kilomètres à l’ouest, la cité minière qui a réveillé la France du foot dans les années 70. Alors dans les rues de Saint-Symphorien-sur-Coise, dernier village du Rhône avant de passer en Loire (certains terrains municipaux s’y trouvent même), les 3 500 âmes ont la culture du partage : la moitié des habitants est pour l’OL, l’autre pour les Verts.

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