Bienvenue en "Moscovicie", à Lyon

Et pourtant, dans la perspective de la désignation du successeur de François Hollande à la tête du parti socialiste lors du prochain congrès à Reims, le soutien lyonnais au député n'a quasiment pas créé de dissensions. Pour Julien, nouveau militant PS à Lyon, 'convaincu par Gérard Collomb', il est évident que Moscovici est celui qui 'doit prendre la tête du PS'. 'Ne confondons pas les échéances', a soutenu quant à elle Marisol Touraine, représentant Pierre Moscovici absent, et exhortant les militant à ne pas désigner un candidat aux prochaines présidentielles, mais un premier secrétaire du PS pouvant créer 'un leadership de travail'.
Même Jean-Luc Mélanchon, sénateur PS de l'Essonne connu pour ses coups de gueule contestataires, s'est rallié au choix Moscovici. Il a toutefois trouvé ce samedi un autre moyen de donner un coup de griffe à Gérard Collomb, le sommant de se positionner plus clairement sur d'éventuels rapprochements avec le MoDem. 'Je suis évidemment contre', a-t-il précisé. La matinée consacrée aux contributions des militants s'est achevée sous une pluie battante, incitant nombre d'entre eux à quitter le séminaire, avant même qu'il ne soit achevé. Sans Moscovici, tout semblait moins excitant.

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Lors de son passage au ministère de l’Intérieur, Gérard Collomb a été sanctionné de la moitié de ses indemnités de conseiller métropolitain à cause de son absence. Une “amende” qu'il a compensée en trouvant une nouvelle source de revenus au sein du Sepal. Le maire de Lyon aura ainsi reçu 9149€ en 2018 dans un syndicat mixte où il ne siégeait pas.

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