Palais de Justice
© Tim Douet

Lycéenne assassinée à Gleizé : un procès pourra avoir lieu

Une nouvelle expertise psychologique dans l’affaire de l’assassinat de la petite Manon vient infirmer la précédente, et reconnaît que le discernement du suspect n’était pas aboli au moment des faits, ouvrant la voie à un éventuel procès.

Nouveau rebondissement dans l’affaire de la petite Manon, assassinée en septembre 2016 dans le lycée de Gleizé. D’après la troisième expertise psychologique du dossier, son meurtrier présumé aurait eu un discernement altéré, mais pas aboli au moment des faits. Effectuée à la demande de la famille de la victime, cette contre-expertise psychologique vient confirmer la première dans ce dossier et contredire la seconde. Le jeune homme, âgé de 15 ans lors de son passage à l’acte, pourra donc être jugé. Une nouvelle qui réjouit Me Alexandre Plantevin, l'avocat de la famille : « Cela signifie qu'un procès est désormais envisageable, ce qui est évidemment un grand soulagement pour les parents et les sœurs de Manon », a-t-il déclaré au Progrès.

Ce meurtre avait suscité l'émoi en France, et relancé le débat sur la sécurité dans les lycées. Si le meurtrier présumé peut aujourd’hui être tenu pour responsable de son acte, on ignore encore quelles sont les motivations précises qui l'ont poussé à poignarder sa camarade de classe, alors qu’aucun élément ne laissait présager un tel drame. Les deux lycéens ne se connaissaient apparemment pas en dehors du cadre de leurs cours en commun.

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Condamnés pour la première fois de l’histoire du mensuel à une publication judiciaire à la une, Lyon Capitale a décidé de ne pas faire appel et de faire toute la transparence sur dix ans de procès divers et variés. Le bilan est simple : financièrement, il vaut mieux ne pas faire de l’enquête en France.

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