Wolfgang Laib

Il consacra d'ailleurs sa thèse à la pureté de l'eau. Devenu sculpteur, il continue sa poursuite du limpide. Dans cette rétrospective, on retrouve quelque une des pièces maîtresses du roi du minimalisme allemand, comme sa célèbre " pierre de lait " : une plaque de marbre blanc poli, à peine creusée, recueille du lait qui affleure à la surface. Ou ses magnifiques carrés de pollen jaune, ou ses pyramides de riz, simplement posés au sol, telles une offrande. Une quête mystique, aux sources de la vie.

Pour qui ? prof de yoga ou moines zen.

Jusqu'à quand ? Au 28 septembre au musée de Grenoble. 04 76 63 44 46.

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