nuitsso1-crédit-gaetan-clément
© Gaëtan Clément

Nuits sonores : retour sur la première soirée

Après-coup. Le festival de musiques électroniques a débuté mercredi soir à l’Ancien marché de gros, dans le quartier de la Confluence. Retour sur les meilleurs moments de la première nuit de l’édition 2016.

Il est tout juste minuit lorsque la chanteuse Peaches arrive sur scène devant le public de la halle 3, investie par le collectif queer Garçon Sauvage. Elle fait une entrée fracassante dans une combinaison velue, digne de Chewbacca, affublée d’un chapeau en forme de vulve. Entre sonorités électronique et ode au sexe féminin, Peaches nous dévoile son univers, poussant l’extravagance toujours plus loin. Elle change plusieurs fois de costumes sur scène. A chaque fois, l’audace et les paillettes sont au rendez-vous, en témoigne sa combinaison ornée de mains aux gestes équivoques.

Pour clore de façon mémorable l’enchaînement de ses morceaux entraînants et entêtants, la Canadienne et ses danseuses aspergent de champagne les premiers rangs.

nuitsso2-crédit-laurie-diaz-photographe ()

© Laurie Diaz
Peaches

Un line-up techno ravageur

Autre halle, autre ambiance. La deuxième est occupée par une affiche techno très poussée. A deux heures, le collectif de DJs Unforeseen Alliance prend les platines. Il est formé de la crème de la techno française : Antigone, Birth of Frequency, Voiski et Zadig. Le cadre est optimal pour que le son des quatre amis porte le public. Le soundsystem met en valeurs basses et rythmiques à la perfection. Le tout est allié à un jeu de lumière en harmonie avec la puissance du set. Un mur entier est couvert de projecteurs qui diffusent des lumières bleu clair et blanches. Les tracks s’enchaînent sans accroc, les transitions étant travaillées minutieusement.

nuitsso3-crédit-anne-simmonot ()

© Anne Simonnot
Rødhad

Après une heure de set énergique, Unforeseen Alliance laisse la place à l’incontournable Rødhad pour clôturer cette première nuit. Déjà présent en 2015, le Berlinois revient faire danser les foules avec sa techno sombre jusqu’au petit matin. Pendant deux heures, il allie profondeur et cadence au fil des titres.

d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires
Faire défiler vers le haut