Wong Kar-wai festival lumière 2017
Jean-Luc Mege Photography

Festival Lumière 2017 : clap de fin.

Le festival lumière 2017 s’est clôturé hier, à la Halle Tony Garnier. L’occasion pour Thierry Frémaux de faire un bilan de cette neuvième édition.

Voilà, c’est fini. 180 films, 400 séances : le festival Lumière 2017, c’était "un vrai festin", selon les mots de Thierry Frémaux. Cérémonie de clôture oblige, les remerciements étaient de mise. Les élus, les acteurs venus présenter des films, les bénévoles et même le public : personne n’a été oublié. Après un retour en vidéo sur les huit derniers jours, Thierry Frémaux a fait un retour en chiffre, en hausse cette année. Plus de 700 bénévoles, 171 000 festivaliers (+ 7 % par rapport à l’année dernière) et un taux de remplissage des salles de 92 % : tous les voyants du festival sont au vert.

Cette soirée était également l’occasion d’annoncer les résultats des autres prix décernés lors du festival. Le prix Fabienne Vonier a été décerné à Caroline Benjo et Carole Scotta, le prix Bernard Chardère à la journaliste Eva Bettan et le Prix Raymond Chirat à Manuel Chiche. Preuve du succès de Wong Kar-wai, les lycéens de la région Auvergne Rhône Alpes ont élu Chungking Express comme le meilleur film du festival.

Wong Kar-Wai conquis par le public lyonnais

Le public présent a eu le privilège de voir la version de La sortie des usines Lumières, tournée la veille par Wong Kar-wai, une archive qui sera ensuite conservée à l’Institut Lumière.

Le mot de la fin est donné à Wong Kar-wai, qui s’adresse à l’audience chinoise dans sa langue natale, avant de traduire : "Je viens de passer deux jours extraordinaires. Même si je pense que le cinéma n’a pas de frontières, je suis fière que le cinéma chinois soit entré dans l’histoire du festival Lumière". L’amour de Lyon pour le réalisateur semble réciproque, puisqu’il a déclaré avoir trouvé le public lyonnais particulièrement chaleureux. La soirée s’est finie en beauté, avec la projection de la version restaurée pour l’occasion d’In the mood for love  : une première mondiale. Pour conclure, nous reprendrons les termes de Bertrand Tavernier : "Vivement l’édition de l’année prochaine !".

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