Jarnioux @JB Laissard /Inter Beaujolais

Top départ pour les vendanges du Beaujolais ce mercredi, à quoi s'attendre du millésime 2022 ?

Alors que les vendanges du Beaujolais débutent ce mercredi 17 août, le millésime 2022 dégage une première tendance. Un cru de qualité mais en petite quantité semble indiquer l'Inter Beaujolais. À la veille des vendanges, à quoi s'attendre pour les vins de 2022 ? On fait le point.

Les vignes du Beaujolais vont voir les premiers coups de sécateurs mercredi 17 août. Le début des vendanges devrait débuter tôt dans la matinée ce mercredi dans le vignoble. Pourtant, si la date est choisie grâce aux données techniques du réseau maturation, il n'y a aucune obligation. Chaque vigneron est libre d'adresser les premiers coups de sécateurs quand bon lui semble, lorsque selon lui, "le raisin est à son apogée", explique l'Inter Beaujolais.

De plus, avec les perturbations climatiques, la situation est particulièrement hétérogène. "Certains viticulteurs commenceront dès demain [mercredi 17 août, ndlr] à vendanger leurs parcelles les plus précoces, pour lesquelles la maturité est d’ores et déjà aboutie. Toutefois, la cueillette démarrera essentiellement autour du 22 août à travers tout le Beaujolais", détaille-t-on du côté du nord de Lyon.

À quoi s'attendre pour les millésimes 2022 ?

La chaleur et la sécheresse connues ces dernières semaines ont largement affecté les vignes du Beaujolais, et globalement partout en France. "Ces épisodes soutenus de chaleur et de sécheresse sont à l’origine, aujourd’hui, du rendement particulièrement faible et de la grande hétérogénéité de maturation d’une parcelle à l’autre. Toutefois, le temps sec et ensoleillé a permis de protéger les vignes des maladies. L’état sanitaire du vignoble en 2022 demeure excellent", explique l'Inter Beaujolais.

2022, un très bon cru mais en petite quantité ? C'est la première tendance qui semble se dégager. "Au global et à ce jour, la filière observe un rendement particulièrement faible, lié aux épisodes de grêle très localisés qui ont touché 400 hectares de vignes en juin dernier ainsi qu’aux vagues de chaleur et de sécheresse. La récolte nous achemine vers un rendement inférieur d’environ 23 % par rapport à la moyenne de ces 5 dernières années. Les conditions climatiques de ces dernières semaines ont affecté la quantité de raisin mais pas sa qualité", détaille un communiqué.

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