Dimanche 1er août Florent Manaudou est devenu le premier nageur français à remporter au moins une médaille dans trois olympiades différentes. (Photo by Odd ANDERSEN / AFP)

Tokyo 2020 : le Villeurbannais Florent Manaudou médaillé d’argent du 50m nage libre

À 30 ans et après une pause de plus deux ans suite aux Jeux olympiques de Rio, le nageur originaire de Villeurbanne a rappelé qu’il était bien de retour et pas pour faire de la figuration. Derrière l’intouchable américain, Caleb Dressel, Florent Manaudou s’est paré d’argent sur 50m nage libre, rapportant à la natation française sa seule médaille de l’olympiade tokyoïte.

Neuf ans après son titre olympique, en 2012 à Londres, et cinq ans après sa deuxième place à Rio le nageur né à Villeurbanne a une nouvelle fois prouvé qu’il savait être présent lors des grands rendez-vous. Surtout, deux ans et demi après son retour dans les bassins, après une pause consacrée au Handball, Florent Manaudou a rappelé qu’il était encore l’un des tout meilleur du monde dans la discipline reine, le 50 m nage-libre. 

En se parant d’argent dimanche 1er août, le petit frère de la championne olympique Laure Manaudou est rentré dans le cercle très fermé des nageurs ayant remporté une médaille lors de trois olympiades, devenant même le seul Français à le faire. Derrière l’intouchable américain Caleb Dressel, qui a survolé la finale en 21 secondes 07  inscrivant une nouvelle marque olympique, Florent Manaudou a nagé en 21.55, devançant le Brésilien Bruno Fratus, 21.57, médaillé de bronze.

Paris 2024 dans la tête

Outre la joie de décrocher une nouvelle médaille, à 30 ans le nageur français se disait, surtout heureux "d'avoir réussi à profiter du moment, de l'instant présent. Je n'avais jamais vraiment réussi à le faire. Quand je suis revenu à la natation il y a deux ans et demi, j'ai dit que je voulais vraiment prendre du plaisir", rapporte l’AFP.

Un plaisir retrouvé, qui lui fait dire que « bien sûr, j'aimerais bien vivre les Jeux dans mon pays, ça doit être incroyable. Je ne sais pas le voyage que j'aurai pendant trois ans, quel sera mon niveau de performance. Mais j'ai envie de vivre les Jeux dans mon pays, c'est indéniable. Je ne sais pas si je ferai du 50, du 100, le relais. On verra".

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