Sapeurs-pompiers Rhône
Tim Douet

Rhône : quels lieux reconnus en état de catastrophe naturelle ?

Inondations et coulées de boue au printemps ou mouvement de terrain consécutif à la sécheresse : un arrêté ministériel a été publié au journal officiel pour déterminer dans quelles communes l'état de catastrophe naturelle est reconnu par l'Etat.

Les vidéos de maison sous l'eau avait inondé la toile après les violents orages. Trois communes du Rhône ont été déclaré en état de catastrophe naturelle suite aux impressionnantes inondations du 7 juin. Le Sud-Est de Lyon avait particulièrement été touché par les coulées de boues qui avaient suivies la pluie, notamment la commune de Chaponnay. Une commune qui fait logiquement partie des lieux mentionnés dans l'arrêté interministériel. Les communes de Communay et de Simandres sont également concernées par la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Depuis le 15 août, "les sinistrés disposent d'un délai de 10 jours pour transmettre à leur assureur un état de leurs pertes afin de bénéficier du régime d'indemnisation instauré par la loi", précise la préfecture. Pour les habitants de Valsonne, la situation n'est pas la même. L'arrêté interministériel ne reconnait pas l'état de catastrophe naturelle suite aux inondations et coulées de boue survenues le 22 mai dernier.

Pas de reconnaissance pour les 15 communes touchées par des mouvements de terrain

Tout au long de l'année 2017, la sécheresse et la réhydratation des sols a provoqué tout autour de Lyon des mouvements de terrain. Des conséquences qui ont poussé les communes à faire des dossiers dans l'espoir de voir l'état de catastrophe naturelle reconnu. Mais le 24 juillet, les demandes de quinze communes ont été recalés. Le mouvement des sols suite à la sécheresse n'est pas reconnu comme état de catastrophe naturelle. Les communes concernées étaient celles de Tassin-le Demi-Lune , Charbonnière-les-Bains, Villefranche-sur-Saône, Anse, Bagnols, Bully, Chazay d'Azergues, Marcy l'Etoile, Saint-Bel, Arnas, Gleizé, Belleville,  Charentay, Chaponost et Fleurieu-sur-Saône. Pour le seul premier trimestre de l'année 2018, le nombre de demandes de catastrophe naturelle est 2.5 fois plus élevé qu'en 2017.

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