Après les saccages de samedi 17 octobre, les élus Coeur lyonnais proposent un fonds de solidarité et un soutien psychologique pour les commerçants touchés.
"Face à l’épreuve que traversent ces commerçants et leurs salariés, la solidarité doit se traduire par des actes."
Réunis autour de Jean-Michel Aulas dimanche 18 octobre, le lendemain de la mise à sac d'un coeur de la Presqu'Ile de Lyon, les élus municipaux du groupe Coeur lyonnais ont rencontré la CCI Lyon Métropole ce dimanche matin. Ils proposent un fonds public-privé et un soutien psychologique pour les victimes.
À l’initiative de l’élue Anne Delaigle, également chef d'entreprise (et porte-parole des commerçants indépendants lyonnais pendant le Covid), la délégation est ensuite allée à la rencontre de commerçants sinistrés. Objectif affiché : les écouter, recueillir leurs témoignages et évaluer les conséquences humaines et économiques de cette journée de violences.
À l’issue de ces échanges, le groupe a avancé deux propositions. La première est la création d’un fonds de solidarité "public-privé et transpartisan" qui réunirait l’ensemble des collectivités du territoire,
les acteurs économiques et la CCI pour aider les commerçants touchés, avec un appel plus large "à la solidarité et la mobilisation de tous".
La seconde piste concerne "un accompagnement psychologique" pour les commerçants et les salariés qui ont "assisté à la dégradation de leur établissement". Selon le groupe Coeur lyonnais, certains d’entre eux ont aussi "subi des violences".
