Dangers des ondes de téléphonie mobile : Besançon et Valence, villes modèles

A Besançon, depuis un an et demi, un employé de la mairie de Besançon est chargé de mesurer, à la demande, les champs électromagnétiques. S'il trouve une valeur supérieure à 1 volt par mètre (toutes fréquences confondues) dans un endroit où les gens stagnent (chambre à coucher, salle de classe,...), la mairie entre en négociation avec l'opérateur pour diminuer le niveau d'exposition. Résultat : les habitants sont beaucoup moins inquiets alors qu'il n'y a eu qu'une soixantaine de mesures pour deux interventions sur des antennes. A Valence, Michèle Rivasi, deuxième adjointe (Les Verts) depuis le mois de mars, entend pratiquer la même politique. Normale, c'est elle qui a aidé à sa mise en place à Besançon, sous sa casquette de présidente du Criirem (Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques). Profitant de la présence des opérateurs dans la salle de conférence, elle leur a ainsi rappelé : "Si vous vous engagez à baisser à le niveau d'exposition et à enlever les antennes à proximité des écoles, on pourra travailler main dans la main".

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