(Photo by STAFF / AFP)

Coupe Davis 1991, 30 ans après : « Lyon, c’est gravé à vie », confie Henri Leconte

Présent ce lundi 1er décembre à l’hôtel Royal de Bellecour, Henri Leconte accompagné de l’ancien préparateur physique Jean-Claude Perrin, a présenté à la presse un documentaire inédit sur la mythique victoire de la France lors la Coupe Davis 1991 à Lyon. Après avoir délivré quelques anecdotes à l’assistance, l’ancien numéro 5 mondial a accepté de répondre à quelques questions pour Lyon Capitale.

Lyon Capitale : Pourquoi avoir décidé de faire un documentaire, intitulé "sur les pas du Lyon", 30 après ce sacre en Coupe Davis ?

Henri Leconte : Cette Coupe Davis (1991) a changé notre vie à jamais, on a créé un vrai lien car c’est une victoire collective. On a réussi à gagner, car nous étions très unis. Il ne faut pas oublier tous ceux qui ont participé à cette belle histoire. Ce documentaire permet justement de mettre en lumière tout ça avec quelques anecdotes. C’est un outil pédagogique. J’ai d’ailleurs envie qu’il soit diffusé dans tous les clubs car c’est quelque chose qui peut servir à la jeune génération. J'ai cette volonté d'aider le tennis et de transmettre aux autres.

30 ans après, vous êtes toujours aussi ému…

Oui, rien que d’en parler… Ce sont tellement de beaux souvenirs. Je suis quelqu’un de très sensible et cette Coupe Davis a été une épopée formidable. C’est comme si c’était hier… A chaque fois, tout remonte à la surface. C’est un moment ancré à vie, on a marqué l’histoire et, derrière, il y a eu d’autres beaux succès pour le sport français comme 1998 pour le football.

Si je vous dis Lyon…

Lyon, c’est une très belle ville, les Lyonnais ont été extraordinaires en 1991. On parle souvent du Sud pour les ambiances mais Lyon, c’est quelque chose. Franchement, l’ambiance à Gerland, c'était électrisant, il y avait une atmosphère particulière. Le public lyonnais n’a cessé de nous encourager, ils ont grandement contribué à ce succès. Vraiment. Je repense souvent à ce qu’on a vécu ici. A chaque fois, que je viens à Lyon et que je repasse à Gerland, ça me fait quelque chose. Parfois même j'ai envie de retourner au palais des Sports pour affronter de nouveau Sampras (rires). Lyon, c’est gravé à vie.

Pour visionner le documentaire, cliquez ici.

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