Coronavirus : l’État confirme l’administration d’une 3e dose de vaccin pour les plus de 65 ans

Au 23 août, 64 % des habitants du Rhône possédaient un schéma vaccinal complet. Parmi eux, plus de 85 % des personnes de plus de 50 ans étaient totalement vaccinées. Prochainement, les Rhodaniens de plus de 65 ans et ceux atteints de comorbidités pourront bénéficier d’une 3e dose de rappel, afin de renforcer leur immunité, notamment face au variant Delta. 

Alors que le taux de vaccination en France dépasse celui des États-Unis ou encore de l’Allemagne et est désormais équivalent à celui enregistré au Royaume-Uni, l’État souhaite renforcer la protection des personnes les plus âgées. À l’issue du conseil des ministres de ce mercredi 25 août, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a donc confirmé l’administration d’une 3e dose pour les plus de 65 ans. 

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Un projet qui était dans les cartons depuis déjà plusieurs semaines et que la Haute Autorité de Santé avait validé mardi 24 août, en rendant un avis favorable à ce sujet. Comme attendu le ministère de la Santé a donc suivi la position de la HAS, Gabriel Attal déclarant ce mercredi "nous allons la mettre en place, le calendrier précis sera communiqué par le gouvernement dans les prochains jours". 

Six mois après la 2e dose

Cette dose de rappel doit permettre de renforcer l’immunité des plus de 65 ans et des personnes touchées par des comorbidités, comme le diabète, l'obésité (IMC supérieur à 30), le cancer ou encore une insuffisance cardiaque. L’injection devra se faire dans un délai minimal de six mois après "la primo-vaccination complète". Autrement dit six mois après la 2e dose, dans le cas du vaccin Pfizer/Bionetech par exemple. 

Il y a une dizaine de jours, Serge Morais, le directeur adjoint de l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes, nous confiait lors d’un entretien qu’en cas de besoin les services de l’ARS de la région et du Rhône seraient prêts pour administrer cette 3e dose. "Nous avons été en capacité, dès le mois de janvier, de faire le lien avec les Ehpad puis les personnes âgées qui sont chez elles. Nous serons donc tout à fait capables de le faire une nouvelle fois cet automne, si nécessaire. Ce sera même plus facile s’il faut administrer une troisième dose, puisque désormais la procédure est totalement rodée pour aller au contact des personnes les plus fragiles", faisait-il valoir, confiant. 

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