Avocats “d'affaires”

Pour lutter contre les conflits d’intérêts, il est question de demander aux avocats “d’affaires” élus députés ou nommés ministres de renoncer à leur métier pendant la durée de leur mandat.

Mais quelle est la définition d’un avocat “d’affaires”, comment distinguer un avocat (on sait ce que c’est) d’un avocat “d’affaires”, à partir de quel pourcentage d’“affaires” dans son activité, un avocat passe-t-il du statut de simple membre du barreau à celui d’avocat “d’affaires” (ou plus simplement avocat affairiste) ?

Faudra-t-il créer une Haute Autorité Indépendante pour résoudre les contestations ?

On peut aussi réfléchir et s’interroger sur tous ces politiques, issus de la fonction publique, parfois anciens élèves de l’ENA, qui sont devenus avocats sur le tard, à droite comme à gauche, parfois momentanément : François Hollande, Ségolène Royal, Pierre Moscovici, Dominique Strauss-Kahn, Jean-François Copé, Dominique de Villepin, Rachida Dati, etc.

Qui étaient-ils, qui sont-ils : simples avocats plaidant pour la veuve, l’orphelin et le truand de droit commun, avocats “d’affaires”, ou encore avocats sans affaires ?

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