pollution météo lyon
©Tim Douet

Alerte pollution à l'ozone levée à Lyon

Après une très brève accalmie ce samedi, la canicule est de retour cette semaine et partie pour durer. Qui dit canicule en ville dit pollution. Si le niveau 1 d'alerte pollution a été levé par la préfecture, la nouvelle hausse des températures pourrait de nouveau détériorer la qualité de l'air ce lundi.

Le département du Rhône est encore une fois en alerte orange canicule ce lundi 30 juillet. Cette vague de chaleur a une conséquence sur le taux de pollution puisque l'agence Atmo juge la qualité de l'air “médiocre” en Auvergne-Rhône-Alpes ce lundi, avec une note de 63 sur 100. Le niveau 1 d'alerte pollution à l'ozone, mis en place le 25 juillet par arrêté préfectoral, a été levé dimanche, suite aux améliorations de ce week-end. En fonction des prochaines prévisions, la préfecture décidera de remettre en place des mesures contraignantes, comme dans le cas des niveaux d'alerte 1 et 2, ou de diffuser des recommandations.

Pas de réduction du ticket TCL avant le niveau 2

À Paris, le forfait antipollution, qui permet un usage illimité des transports en commun au tarif unique de 3,80 euros, a été mis en place en fin de semaine dernière. Le covoiturage sur les plateformes partenaires d'Ile-de-France Mobilités a également été rendu gratuit. À Lyon, un système similaire existe : le dispositif Tick'air à 3 euros euros permet de circuler toute la journée de manière illimitée sur le réseau TCL. Mais ce dispositif ne sera mis en place que lorsque le niveau 2 d'alerte pollution sera activé par la préfecture, ce qui n'est pas encore le cas. Un renfort des fréquences de métro et de tramway viendra accompagner cette mesure. Quant à la gratuité des transports, Gérard Collomb et ses successeurs ont toujours refusé d'appliquer une telle mesure, à une seule exception : le 14 mai 2014. Ce jour-là, le maire de Lyon avait mis en place la gratuité des transports durant un épisode de pollution, quelques jours après son homologue parisien de l'époque. Un cas unique de gratuité des transports en commun lyonnais qui précédait de dix jours le premier tour des élections municipales. Sûrement un hasard du calendrier.

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