On se mêle de tout

Sa venue est en tout cas très attendue par Eric Lafond, candidat du Modem à Lyon, qui peine à se faire entendre alors que la campagne touche déjà à sa fin.

Bret remporte le Challenges contre Collomb
Jean-Paul Bret a obtenu la deuxième place du palmarès Challenges des "performances des maires des 35 villes de plus de 100 000 habitants". Gratifié d'un "assez bien" pour sa gestion (le magazine est globalement sévères avec les maires), il est juste derrière Gilles de Robien à Amiens. Le magazine salue "un bon bilan financier", ajoutant que "la ville s'est fortement désendettée durant son mandat". Gérard Collomb, par contre, n'est que 19e, et se voit noté "peut mieux faire". Challenges estime qu'il "peine à tenir ses engagements et présente un bilan financier plutôt mitigé".

Mauvaises langues pour un nez fin
La semaine dernière, à quelques jours de la sortie très attendue du guide Michelin, de mauvaises langues avaient annoncé le licenciement de Jean-François Mesplède, rédacteur en chef du guide. C'est faux, l'ancien critique gastronomique du Progrès nous a certifié continuer l'aventure.

Le miraculé repart
Faire campagne depuis une chambre d'hôpital. L'exercice n'est pas commun. "Miraculé", Jean-François Debiol n'entend pas renoncer à se présenter à la mairie de Rillieux-la-Pape après son opération d'un anévrisme. Ce proche de Christine Boutin sait qu'il n'aura pas d'autre chance de faire basculer un bastion socialiste, qui a majoritairement voté Sarkozy en 2007. Il organisera donc une conférence de presse jeudi depuis sa chambre de Neuro à Bron. "En accord avec les médecins" précise son attachée.

Revirement
Fin 2007, il ne fallait surtout pas suggérer à Azouz Begag qu'il "roulait" pour Collomb, cela avait le don de l'énerver. Il tentait alors de devenir la tête de liste du Modem. La semaine dernière, l'écrivain-ministre a officiellement apporté son soutien "au seul qui peut résister à Sarkozy" : Collomb...

à lire également
Lors de son passage au ministère de l’Intérieur, Gérard Collomb a été sanctionné de la moitié de ses indemnités de conseiller métropolitain à cause de son absence. Une “amende” qu'il a compensée en trouvant une nouvelle source de revenus au sein du Sepal. Le maire de Lyon aura ainsi reçu 9149€ en 2018 dans un syndicat mixte où il ne siégeait pas.

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