lyon turin

Lyon-Turin : l’accord avec l’Italie adopté par l’Assemblée

Ce jeudi 22 décembre, il n’y aura pas eu débat parmi les députés : l’accord signé le 24 février 2015 entre Matteo Renzi et François Hollande a été sans surprise adopté en première lecture. Un immense projet qui comporte pourtant de nombreux opposants en dehors du Palais Bourbon.

Il n’aura fallu que quelques secondes à l’Assemblée nationale pour valider l’accord avec l’Italie sur la ligne ferroviaire Lyon-Turin. Les députés français ont ainsi suivi ce jeudi 22 décembre leurs homologues italiens qui avaient approuvé le texte le 16 novembre. Cette adoption en première lecture va permettre de lancer les appels d’offre en 2017. Les travaux devraient être engagés courant 2018.

"Un projet absurde" pour les écologistes

Le chantier s’annonce colossal : la mise en service est prévue pour 2030. Le seul tunnel de 56,9 km du mont d'Ambin, ouvrage majeur du projet, coûterait à lui seul 8,6 milliards d’euros. L’État français devrait en supporter 2,46 milliards tandis que le reste serait financé par l’Union européenne et l'Italie.

Si le consensus existait chez le parti socialiste et les Républicains, les écologistes dénonçaient dans le même temps "un projet absurde, démesuré et inutile". Du côté de la mairie de Turin aussi, les voix s’étaient élevées début décembre pour dénoncer le projet.

Lire aussi : Lyon-Turin - Cour des comptes : un projet “hors de portée budgétaire”

à lire également
L’incinérateur de déchets de Gerland © Tim Douet
Pour répondre aux attentes de la population en matière d’environnement, la métropole s’engage dans un plan particulièrement ambitieux de réduction des déchets. Mais quid de l’incinération des poubelles dans les installations vieillissantes de Gerland et Rillieux-la-Pape, qui permet de chauffer à bas prix des milliers de logements ?
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux

Nos BD
Faire défiler vers le haut