Halley MAM
Peter Halley

Expo : chapelle Sixties avec Halley et Shapiro à St-Étienne

Peter Halley, Into the Storm, 2009. Courtesy Galerie Xippas

Peter Halley, Into the Storm, 2009. Courtesy Galerie Xippas

Avec les expositions consacrées au sculpteur Joel Shapiro et au peintre Peter Halley (en résonance avec le travail du compositeur Philip Glass), c’est tout un pan de l’histoire de l’art américain que présente le musée d’Art moderne de Saint-Étienne. Celui du minimalisme ou “art minimal”, un courant artistique (plastique mais aussi musical avec des figures comme Glass, Steve Reich ou encore Terry Riley) né dans les années 1960 aux États-Unis, en réaction à l’expressionnisme abstrait et au pop art.

Les œuvres de pionniers comme Donald Judd (créateur des fameux Stacks, volumes monochromes suspendus en pile), Carl Andre (connu pour ses œuvres au sol de matériaux bruts) ou encore Dan Flavin et ses célèbres installations de tubes néons fluorescents reposaient sur la simplicité des formes, souvent géométriques et colorées, et leur rapport à l’espace de monstration. Décrié pour sa “froideur” et sa “neutralité”, le minimalisme n’en reste pas moins une conception de l’art majeure, et une des clés de compréhension de la sculpture contemporaine, notamment de l’art conceptuel.

Joel Shapiro, Untitled, 2002-2007.

Joel Shapiro, Untitled, 2002-2007.

Outre l’exposition des œuvres américaines de la collection du musée, de sculptures monumentales en acier de Joel Shapiro et d’une peinture abstraite de Peter Halley, cette saison sous la bannière étoilée présentera également le travail de la jeune scène new-yorkaise.

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Peter Halley, Joel Shapiro et exposition collective. Du 18 janvier au 18 mai, au musée d’Art moderne de Saint-Étienne, rue Fernand-Léger, Saint-Priest-en-Jarez.

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Cet article est extrait du supplément Culture janvier-juin 2014 de Lyon Capitale.

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