Les lions du Parc OL imprimés en 3D par une start-up locale

Les fans de l’OL qui se sont déjà rendus au Grand Stade ont peut-être remarqué un lion bleu géant qui garde l’entrée des tribunes. Imprimé en 3D par une start-up lyonnaise, il est le premier d’une série de quatre.

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À seulement dix kilomètres du nouveau stade de Décines, la start-up Drawn termine actuellement le deuxième lion qui accueillera les visiteurs du stade. À terme, quatre gardiens de 4,2 mètres seront installés, une première mondiale en matière d'impression 3D.

Ces lions ont été imaginés par le cabinet d'architecte Naço. Drawn a été choisie par l'OL pour les imprimer.

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Tim Douet

Sylvain Charpiot, le créateur de cette start-up innovante, explique la genèse du projet : "J'avais repéré un Hollandais qui utilise une imprimante 3D géante et je lui ai proposé de créer une succursale en France. Il a refusé, j'ai décidé de fabriquer ma propre imprimante."

Galatea, de son petit nom, utilise des billes en plastique. Utilisée dans l'industrie automobile à l'origine, elle a été modifiée pour réaliser des meubles sur mesure ou toute autre impression 3D XXL.

Des lions de 1,5 tonne

En 2015, Sylvain Charpiot apprend que l’Olympique lyonnais cherche une entreprise capable de réaliser les

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quatre lions qui entoureront le nouveau stade : "J’ai envoyé un devis et ils m’ont répondu favorablement."

L’impression 3D lui permet d’avoir une approche rationnelle "sans gaspillage de matière" : "Normalement, vous prenez un pain de polystyrène que vous usinez. Là, on imprime directement les lions qui font 1,5 tonne chacun."

Il faut 480 heures pour imprimer une statue en plusieurs parties, soit une production de 20 jours non stop, puis 600 heures pour les finitions. Pour s'assurer que tout fonctionne correctement, Sylvain dort parfois dans son bureau, à côté de l'atelier.

La commande de l'OL lui a permis d'embaucher cinq personnes. Aujourd'hui, Sylvain Charpiot rêve de "créer l’iTunes du mobilier : des designers proposeraient le design et un réseau de boutiques se chargerait de la fabrication". Tout comme Galatea, Sylvain Charpiot n'est pas près de se reposer.

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