Julie Nublat-Faure, l’adjointe aux sports de la Ville de Lyon
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Julie Nublat-Faure, adjointe aux sports de la Ville de Lyon : “Féminisation et écoresponsabilité”

L’adjointe aux sports de la nouvelle majorité verte assure que la municipalité va soutenir les clubs amateurs touchés de plein fouet par la crise sanitaire. Dans cet entretien qu’elle nous a accordé, l’élue écologiste présente son plan d’action pour le sport lyonnais.

Lyon Capitale : Quel est votre regard sur la situation des clubs amateurs touchés de plein fouet par la crise sanitaire ?
Julie Nublat-Faure : Si j’utilisais une métaphore sportive : en boxe ou au rugby, quand on prend un coup par surprise, eh bien, c’est très dur. Nos clubs amateurs ont vraiment subi cette crise. Le gouvernement avec son modèle très descendant dans la prise de décision ne leur a pas laissé l’occasion de faire face. En revanche, les clubs amateurs se sont battus pour leurs adhérents, alors que les directives d’ouverture et de fermeture de nos équipements sportifs, qui découlaient de plusieurs décrets ministériels, ont rythmé leur quotidien. Comme eux, je ne suis pas défaitiste. Ce qui nous remonte de la part des services de la Ville et des clubs est majoritairement rassurant. C’est plus sur le long terme que cela va se jouer. On le sait, il va falloir accompagner le retour des licenciés. À ce titre, la rentrée de septembre l’année prochaine sera vraiment décisive pour la suite.
Quelles sont les mesures prises par la Ville pour soutenir ces clubs ?
Dès ma prise de fonction en juillet, j’ai intégré tout de suite cette problématique. Avec l’aide des services de la Ville et mes collègues adjoints des arrondissements, on a rapidement lancé des dispositifs de soutien pour valoriser les initiatives associatives des clubs amateurs sur notre territoire. Je pense notamment au dispositif “trait d’union”, une subvention attribuée aux clubs. Il y avait déjà une attente très forte du tissu associatif local et on voulait les accompagner rapidement dans la séquence sanitaire qu’on a connue avant l’été. Cela dit, on sait qu’on doit vraiment agir. Mais pour être le plus efficace possible, il fallait avant tout évaluer et mesurer nos besoins. L’Office des sports, le contrôle de gestion de la Ville ainsi que la direction des sports, dont je tiens à saluer le travail, sont chargés de faire ce diagnostic. Je profite tout de même de l’occasion pour inciter les clubs sportifs qui sont en péril à se faire connaître. Nous sommes disposés à les recevoir afin de trouver ensemble des solutions.

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