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L’Euro 2016, un événement festif et solidaire à Lyon

La fondation “UEFA pour l’enfance”, en collaboration avec les collectivités locales, le Secours Populaire du Rhône et les Hospices civils de Lyon, lance une opération de solidarité. L’objectif est de permettre à “2 000 enfants en détresse sociale, familiale ou médicale d’assister à des matchs de l’Euro à Lyon”, explique Jacques Lambert, le président de l’Euro 2016.

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"Je me réjouis que ce soit à Lyon que nous lancions ce projet", déclare Jacques Lambert, le président de l'Euro 2016. Aux Hospices civils de Lyon, les partenaires de l'opération solidaire “20 000 sourires” se sont réunis pour dévoiler un projet qui vise à faire de l'Euro 2016 un événement "sportif, festif et populaire" pour reprendre les mots de Georges Képénékian, le premier adjoint au maire de Lyon.

2 000 enfants aux matchs de l’Euro à Lyon

À Lyon, près de 2 000 enfants défavorisés ou malades vont pouvoir assister à cinq matchs de l'Euro. Toute l'organisation – transport, accompagnement et sécurité des 400 enfants par match – sera chapeautée par le Secours Populaire du Rhône, qui recevra 11 000 euros de la part de la ville de Lyon et 11 000 euros de la part de la métropole.

Pour Sébastien Thollot, le secrétaire général de l'association, ce projet s'inscrit dans la tradition du Secours Populaire de "donner un accès au sport, aux loisirs et à la culture". L'association va sélectionner les 2 000 enfants bénéficiaires en collaboration avec les Hospices civils de Lyon et d'autres associations ou MJC de la métropole.

"Le fait que M. Lambert ait fait le déplacement honore le travail des bénévoles en amont", déclare Sébastien Thollot. Dominique Deroubaix, le président des Hospices civils de Lyon, abonde dans le même sens. 140 enfants malades ont déjà été choisis sur 250 places prévues pour les Hospices. "Ce projet s'inscrit dans la tradition humaniste du deuxième CHU de France que sont les Hospices civils de Lyon", renchérit M. Deroubaix.

De droite à gauche, Sébastien Thollot, Georges Képénékian, Dominique Deroubaix, Jacques Lambert, Maxime, et deux représentants des HCL

© Quentin Duval
Conférence de presse UEFA 2000 sourires

Le foot, un élément fort de la culture populaire

Ce projet pour l'enfance s'est rapidement imposé pour Jacques Lambert. Au niveau des villes hôtes, le projet vise à faire de l'Euro un événement culturel majeur qui profite à tous. Georges Képénékian précise qu'une exposition sur le foot sera organisée au musée Gadagne.

Du côté du Secours Populaire, la portée de l'événement est l'occasion d'un "décloisonnement géographique". "L'objectif est de favoriser les rencontres en amont entre les enfants et les familles pour organiser des sorties culturelles autour du foot", explique Sébastien Thollot. Alors que les premières rencontres entre les familles sont prévues courant avril, le secrétaire général du Secours Populaire du Rhône pointe l'engouement fort des 1 900 bénévoles face à cette opération : "On a énormément de jeunes étudiants, ou actifs, qui n'ont pas beaucoup de temps, mais qui veulent absolument partager ce moment avec les enfants."

“Montrer les capacités de convivialité de notre ville”

Pour les représentants de la ville et de la métropole, "l'Euro est un événement majeur qui permet de montrer les capacités de convivialité de notre ville", selon le premier adjoint. L'UEFA octroie donc 1 million d'euros à la ville et 1 million à la métropole pour rénover des stades de foot.

À Lyon, cinq stades ont été ou seront rénovés dans différents arrondissements. Comme ce fut le cas cet après-midi avec l'inauguration du nouveau stade Grégory-Coupet dans le 4e arrondissement.

"Par ces temps moroses, l'Euro ne doit pas donner l'impression d'être réservé à quelques-uns", a conclu Georges Képénékian.

2 commentaires
  1. Abolition_de_la_monnaie - 16 mars 2016

    Qu'est-ce qu'on rigole avec cet article de Lyoncap ! ^^ Non mais sérieux ? Le foot bizness est un facteur d'intégration social ? Ouuuaaaaa ! :o))) C'est vrai qu'en faisant des frustrés de la vie (tous les jeunes veulent devenir joueur de foot pour gagner plein le fric et être célèbre, et comme ils seront dans la quasi totalité des cas rejetés de ce domaine), on construit l'avenir de ces (dé)générations ! :o)))) Sans oubliez les valeurs de 'nationalisme' derrière la 'fierté de son équipe' ! . Jouer au foot, oui, y prendre du plaisir, oui, mais loin, très loin du Footbizness , de l'UEFA et de toute organisation soit-disant sportive qui ne gère que du fric.

  2. Matchart - 17 mars 2016

    La réussite est à la portée de chacun de nous. Oui, le foot fait des heureux, des gens populaires. Et oui, ces joueurs connus sont la minorité. Rien n'empêche les joueurs qui n'arrivent pas au sommet de tirer les enseignements de tout l'apprentissage qu'ils ont reçu lors de leur implication dans le milieu du football. Ne pas devenir joueur pro ne veut pas dire rater sa vie.Math' - église marseille vieux port

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