Attentats : un maire de la Loire refuse les regroupements familiaux

Jean-Claude Charvin, maire divers droite de Rive-de-Gier, a informé le préfet de la Loire de son intention de refuser systématiquement les demandes de regroupement familial, suite à l'attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Le maire de Rive-de-Gier n'acceptera plus les demandes de regroupement familial sur sa commune.

C'est ce qu'a indiqué Jean-Claude Charvin, édile divers droite de la commune de la Loire, dans une lettre adressée au préfet du département et publiée mercredi, qui se dit "inquiet pour la sécurité de [ses] concitoyens, notamment avec l'arrivée ou le passage de migrants sur le territoire national".

Pour Jean-Claude Charvin, "si nous sommes en guerre, le Gouvernement doit donner aux communes les moyens de protéger leurs concitoyens" et "l'Etat doit enfin prendre des mesures fortes pour assurer la sécurité des Français".

Indiquant "l'absence de réelles réponses du Gouvernement face à [son] inquiétude", le maire de Rive-de-Gier a donc décidé de "refuser systématiquement tous les dossiers de rapprochements familiaux ou de nouvelles demandes de séjour sur la commune de Rive-de-Gier".

L'édile s'inquiète également des retours massifs de personnes parties faire le djihad, compte tenu des "défaites successives de Daesh" et regrette "un défaut d'anticipation du Gouvernement" sur ce sujet. Il exprime aussi son soutien à la proposition formulée par Georges Fenech sur la création d'un centre de déradicalisation et d'enfermement des individus liés au terrorisme ou encore à celle de Valérie Pécresse, qui veut interdire l'accès au territoire français pour les personnes "revenant du djihad".

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