Najat Vallaud-Belkacem
© Tim Douet

Affaire Cahuzac : Belkacem critique l’attitude de De Courson

Pour la porte-parole du Gouvernement, le président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac a eu une attitude “inadéquate” en “courant les plateaux de télévision”.

Si la porte-parole du Gouvernement affirme se refuser à commenter l'affaire Cahuzac et le travail de la commission d'enquête sur le fond, elle n'applique pas la même règle sur la forme. Dans son viseur, le président (UDI) de la commission, Charles de Courson.

"J'ai trouvé ça assez malvenu, de la part de M. de Courson en particulier, de courir les plateaux télévisés pour aller commenter les travaux de cette commission qui, pour être utile et fructueuse, devait travailler dans un certain esprit de collégialité et de sérénité, confie la ministre. Je pense que le fait même que cette commission existe, qu'elle puisse travailler en rendant publiques les auditions qu'elle mène, est garant d'un bon fonctionnement de nos institutions. Il faut s'en réjouir et ne pas chercher à y porter atteinte par des comportements inadéquats comme courir les plateaux pour interpréter et commenter des éléments qui auraient dû rester au sein de la commission. A fortiori parce qu'ils sont de toute façon publics quand ils sont au sein de la commission, dans un cadre précis, dans la collégialité de la commission."

Avant elle, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, avait déjà estimé que la commission se "politisait".

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3 commentaires
  1. Kasneh - 25 juillet 2013

    Si la commission se déroulait aux USA, l'attitude des politiques convoqués auraient été très différente. Moins arrogants, moins exaspérés et plus précis dans leur explications.

  2. LYOCAL - 6 septembre 2013

    Souvenir elle s’est rabattue sur la haine envers l’adversaire. Nicolas Sarkozy est « un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine », a-t-elle expliqué, avant d’aller plus loin : « le Nicolas Sarkozy qu’on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d’extrême droite et revendu par des valets sans morale comme **** ***. »

  3. LYOCAL - 6 septembre 2013

    langue fourchue, double allégeance nationale... Nous avons un ministre sujet d'un roi d'un autre pays, lequel se dit descendant de Mahomet. Ceci est totalement incompatible avec cette république irréprochable qui dit que seul le Peuple Français est souverain.

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