Que voir, que faire ce week-end à Lyon

Ce week-end, le temps n’est pas toujours au beau fixe dixit les météorologues. C’est la Fête des Mères (c’est bien), mais il y a aussi pas mal de trucs sympas à faire.

Pour les fans de high-tech, les “makers” s’installent en mini-salon "Maker Faire" au Pôle Pixel de Villeurbanne. Au programme, du DIY (do-it-yourself ou fait-maison) version nouvelle technologie avec des ateliers, des robots, de la fabrication de vêtements en tissus recyclés et des objets fabriqués avec des migrants. Billets en prévente 6€ et 8€ sur place.

Même s’il ne fait pas forcément beau, samedi il fait chaud. La saison des brocantes et autres vide-greniers recommence comme un avant goût de l’été. Justement, Vénissieux en accueille un sur la place Ennemond Roman. Dans le même genre, La Ruche Lyonnaise, marché d'artistes et créateurs, s'installe le temps d'un week end au café Wud&Iron (2e).

Lyon se met aussi à l’heure du hip-hop avec l’Original, festival de musiques urbaines au Transbordeur. En parallèle, on arpente le Hip-Hop Market au parc Blandan pour trouver vinyles, fringues et sérigraphies On continue avec un autre événement musical totalement différent : la 7e édition du Gypsy Lyon Festival. Au programme, des groupes et artistes mais aussi la Fanfare des Pavés, fanfare de 30 musiciens de la Guillotière, dimanche vers 16h. Si on est plus musique classique, il reste des places pour le concert Le Mandarin Merveilleux” avec l’ONL dirigé par Tan Dun, compositeur oscarisé pour “Tigre et Dragon” d’Ang Lee. Ici, c’est une variation autour d’un chant de femmes de l’époque Mao.

Enfin, c’est le dernier week-end pour (re)découvrir Rêver d’un autre monde, au Centre d’histoire de la résistance et de la déportation. Cette exposition est une expérience collective de plusieurs artistes palestinien, coréen, français, camerounais et néerlandais autour du voyage et de l’exil des migrants extra-européens.

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