Ça s’est passé à Lyon un 18 septembre : une inondation de la Saône

De l’archevêque Bérard de Got devenu cardinal évêque d’Albano à la visite du ministre pour le festival Berlioz en 1980, Lyon Capitale vous rappelle les faits historiques ayant marqué les 18 septembre lyonnais au fil des siècles.

1294 : L'archevêque de Lyon Bérard de Got est créé cardinal évêque d'Albano.

1328 : Consécration, par l'archevêque Pierre de Savoie, de la nouvelle église des Cordeliers, sous le vocable de St François d'Assise.

1593 : Prise d'armes des lyonnais et barricades en défense contre l'armée du duc de Nemours.

1602 : Inondation de la Saône.

1739 : François de la Rochefoucauld, marquis de Rochebaron, est nommé commandant pour le Roi en Lyonnais, Forez et Beaujolais, en place de Pierre de Masso, décédé.

1792 : Troubles, pillage des marchés et manifestations de femmes. Le 17 la foule essaie d'envahir l'Hôtel de Ville.

1848 : Élections législatives complémentaires (pour remplacer Lortet, démissionnaire). Élu : Charles Rivet (à Lyon, Raspail en tête). Manifestation hostile des révolutionnaires.

1872 : Ouverture d'une école pour sourds-muets, par Jacques Hugentobler. (Rue Duhamel, à Perrache). Transférée à Villeurbanne en 1882.

XXe : première foire des monts du Lyonnais

1907 : Donation, par Madame Debrousse, à l'Assistance publique de Paris, du bâtiment de l'hospice Debrousse de Lyon. (Constantin, notaire, Paris).

1912 : Funérailles solennelles à travers la ville de Mgr Coullié, archevêque.

1956 : Réunion constitutive, à Lyon, de la section régionale du "Club des Exportateurs".

1962 : Inauguration officielle du Centre de recherches des Automobiles Berliet.

1964 : Ouverture du grand magasin "Nouvelles galeries" (bd. Pinel).

1968 : Inauguration du tunnel routier établi à la place de l'ancien funiculaire de la rue Terme.

1977 : Première Foire des Monts du Lyonnais.

1980 : Visite à Lyon du ministre de la Culture et de la Communication (J.-Ph. Lecat), pour le festival Berlioz. Réception à l'Hôtel de Ville.

à lire également
D’abord journaliste à Jours de France, magazine spécialisé dans l’actualité des familles royales européennes, puis sur Europe 1 où il a narré pendant plusieurs années les destinées des grands de ce monde, Stéphane Bern s’est véritablement fait connaître du grand public le 31 août 1997, sur le plateau du journal télévisé de TF1, pour évoquer la mort de la “superstar” Lady Di. Dès lors, le chroniqueur royal lyonno-luxembourgeois est propulsé sur le devant de la scène. Depuis trois ans, il est au chevet du patrimoine français en péril, après avoi été nommé “Monsieur Patrimoine” par le président de la République. Rencontre avec un “raconteur d’histoires”, “profondément attaché à Lyon”, qui publie son 42e livre Les Records de l’histoire (Albin Michel) et un cahier de vacances spécial Secrets d’Histoire.
Faire défiler vers le haut