Le père Yves Baumgarten, François Devaux de l’association La Parole Libérée et le réalisateur Francois Ozon, après la projection de “Grâce à Dieu”, le 6 avril 2019, au cinéma Bellecombe (Lyon 6e) © Jeff Pachoud / AFP
Le père Yves Baumgarten, François Devaux de l’association La Parole Libérée et le réalisateur Francois Ozon, après la projection de “Grâce à Dieu”, le 6 avril 2019, au cinéma Bellecombe (Lyon 6e) © Jeff Pachoud / AFP
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Pédophilie dans l’Église : les catholiques lyonnais s’emparent de la parole

Alors que le film de François Ozon sur l’histoire de l’association La Parole Libérée approche le million d’entrées, il est diffusé jusque dans les paroisses, où il suscite le débat. Avec des fidèles très critiques envers leur institution.

Libérer la parole une seconde fois. Au cœur même de l’Église. Ce sont désormais les fidèles qui expriment leur désaveu quant à la stratégie du silence ayant prévalu pendant des décennies dans l’institution catholique, face à la pédophilie. Des fidèles qui ne comprennent pas toujours l’attitude de leurs hauts dignitaires, notamment celle de Philippe Barbarin, qui a fait appel de sa condamnation en première instance, ou celle du pape qui a refusé sa démission. “Des catholiques qui en ont assez et envie que leur hiérarchie fasse quelque chose”, martelait François Ozon, le réalisateur du film Grâce à Dieu, de passage à Lyon début avril.

“Je suis catholique et je ne comprends pas”

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Le procès en appel du cardinal Barbarin s’est déroulé à Lyon ces jeudi et vendredi. Au sein de la cour d’appel, les victimes du père Preynat, à qui la justice a donné raison en première instance, ont de nouveau pointé du doigt les fautes du cardinal. De son côté, la défense du prélat s’est attachée à différencier “la cause” portée par les parties civiles et “la rigueur du droit”.
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