Attaque contre Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, à Paris © Anne Gelbard / AFP
Attaque contre Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, à Paris © Anne Gelbard / AFP
Article payant

La radicalisation est-elle une maladie psychiatrique ?

Les fous de Dieu seraient des névrosés susceptibles d’être suivis dans des centres spécialisés en troubles mentaux, selon Gérard Collomb et Emmanuel Macron. Les psychiatres sont vent debout.

17 août 2017, Barcelone, Espagne. Un véhicule-bélier fonce sur la foule massée sur les Ramblas. Bilan : quinze morts et une centaine de blessés. Le lendemain, Gérard Collomb s’exprime sur cet attentat, dans lequel de nombreux ressortissants français ont été touchés. “Si vous voulez, on a deux faits d’attaque aujourd’hui. Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés.” Pour le ministre de l’Intérieur, il faut “mobiliser l’ensemble des hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux de manière à essayer de parer à cette menace terroriste individuelle”.

Il vous reste 73 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
A peine sorti de prison, l'islamiste Djamel Beghal a été expulsé en Algérie où il a été condamné par contumace à 20 ans de prison. Il avait notamment sous son emprise le Vénissian Farid Melouk, un vétéran du djihadisme des années 90, militant du GIA, émir de Daech qui a été de toutes les chapelles […]
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut