Attaque contre Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, à Paris © Anne Gelbard / AFP
Attaque contre Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, à Paris © Anne Gelbard / AFP
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La radicalisation est-elle une maladie psychiatrique ?

Les fous de Dieu seraient des névrosés susceptibles d’être suivis dans des centres spécialisés en troubles mentaux, selon Gérard Collomb et Emmanuel Macron. Les psychiatres sont vent debout.

17 août 2017, Barcelone, Espagne. Un véhicule-bélier fonce sur la foule massée sur les Ramblas. Bilan : quinze morts et une centaine de blessés. Le lendemain, Gérard Collomb s’exprime sur cet attentat, dans lequel de nombreux ressortissants français ont été touchés. “Si vous voulez, on a deux faits d’attaque aujourd’hui. Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés.” Pour le ministre de l’Intérieur, il faut “mobiliser l’ensemble des hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux de manière à essayer de parer à cette menace terroriste individuelle”.

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Pendant toute la campagne présidentielle puis celle des législatives, Jimmy Brumant était l’un des piliers d’En Marche à Lyon, toujours dans le sillage des Collomb. Au fil des mois, il a pris ses distances, et le phénomène s’est accéléré, dit-il, avec le départ “incompréhensible” de Gérard Collomb du gouvernement. Sa démission, ce mardi, de la direction départementale illustre la fracture entre Caroline Collomb et les marcheurs “apolitiques”, ces militants qui ne sont pas issus du PS ou d’autres formations.
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