harcèlement téléphonique illustration
harcèlement téléphonique illustration © Tim Douet

Harcèlement : 10 000 appels à son ex-compagne

Dur, dur, parfois, d'accepter une rupture. Un Vaudais de 43 ans, interpellé mardi, a harcelé – par téléphone et à son travail – son ex-compagne.

Il avait sans doute un bon forfait... et le moins qu'on puisse dire est qu'il l'a rentabilisé. Au détriment de sa malheureuse ex-concubine, avec qui il n'acceptait visiblement pas la rupture. En conséquence, il a jugé bon de la harceler, l'appelant pas moins de 10 000 fois et lui envoyant plus de 26 000 textos depuis 9 mois. Et il allait jusqu'à la suivre régulièrement sur son lieu de travail. Ce harcèlement a valu deux jours d'incapacité temporaire de travail (ITT) à l'ex-compagne. La police a appréhendé le Vaudais mardi 6 mai au matin. Il est présenté au parquet ce jeudi 7 mai.

Dans le Code pénal, ce genre d'agissements sont répertoriés sous la rubrique « violences ». On peut notamment y lire (art. 222-16, modifié par Loi N°2003-239 du 18 mars 2003) que les appels téléphoniques malveillants réitérés ou les agressions sonores en vue de troubler la tranquillité d'autrui sont un délit passible du tribunal correctionnel, et qu'ils peuvent être punis d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.

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