Gérard Collomb avait mis en avant à plusieurs

Une nouvelle fois, Gérard Collomb s'est opposé au scénario d'une résiliation immédiate du contrat Rhônexpress voulu par le président de la métropole de Lyon David Kimelfeld. L'élu a encore plaidé pour une médiation.

La résiliation du contrat Rhônexpress sera-t-elle votée avant la fin de ce mandat comme le souhaite le président de la métropole de Lyon David Kimelfeld (lire ici) ? La mesure doit normalement passer devant un conseil syndical du Sytral avant la fin du mois, mais depuis plusieurs semaines Gérard Collomb propose médiation ou conciliation. Le maire de Lyon s'était vu accuser par David Kimelfeld de "chercher à gagner du temps" et "d'aller dans le sens de Vinci" (lire ici).

En marge de sa conférence sur les mobilités, Gérard Collomb a été questionné sur la possible rupture du contrat Rhônexpress. Il s'est opposé à une résiliation immédiate remettant une nouvelle fois la question de la médiation ou de la renégociation sur la table.

Collomb oublie Vinci

Néanmoins, pour la première fois, il a proposé de voir cela avec la Caisse des dépôts et consignations, sans mentionner une seule fois Vinci qui est également présent dans cette concession avec Transdev. Interrogé sur cet oubli, le maire de Lyon a alors expliqué que Vinci était minoritaire dans la concession (Vinci détient 28 %, Transdev 28, la Caisse des dépôts 36 %). Vinci est pourtant bien le mandataire de Rhônexpress, ce qui Gérard Collomb avait mis en avant à plusieurs reprises en 2019.

En juin, devant une large audience, il avait demandé à la présidence du Sytral, Fouziya Bouzerda, "d'aller doucement avec Vinci", s'inquiétant "des nombreux investissements qu'à l'entreprise à Lyon" (lire ici). En décembre, au Sytral, le maire de Lyon avait rappelé que Rhônexpress et Saint-Exupéry appartenaient tous les deux à Vinci, puis avait expliqué que l'entreprise pourrait décider de réduire l'activité de l'aéroport.

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