Éric Sergent : "Art funéraire au XIXe siècle : sculpture, architecture, ornement" #MT180

Éric Sergent, étudiant à l'Université Lumière Lyon 2 (Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes), fait partie des 13 finalistes lyonnais du concours "Ma thèse en 180 secondes". Il proposera une synthèse de ses recherches sur l'Art funéraire au XIXe siècle (sculpture, architecture, ornement). Suivez en direct sa présentation en 3 minutes le 23 mars 2021 à partir de 18 heures en cliquant ici ou sur le compte facebook de l'Université de Lyon (@UdLUniversitedeLyon). 

Cette semaine, Lyon Capitale vous présente les 13 candidats lyonnais au concours international "Ma thèse en 180 secondes".

Le candidat

Éric Sergent

Son établissement

Université Lumière Lyon 2 (Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes)

Thématique de son sujet de thèse

Art funéraire au XIXe siècle (sculpture, architecture, ornement)

Intitulé de son sujet de thèse

Cimetières et sépultures en France, 1848-1914. L’art funéraire à travers les exemples de Paris, Lyon et Dijon

Son parcours en 5 dates

2012 : obtention du baccalauréat scientifique et entrée à l’Université
2013 : entrée à Sciences Po Lyon
2015-2016 : année d’échange Erasmus à Edimbourg (Ecosse)
2018 : obtention du diplôme de Sciences Po Lyon et d’un master en histoire de l’art. Entrée en thèse.
2020 : publication de 1870-1871, souvenirs d’une défaite. Mémoire d’une guerre en Côte-d’Or (Dijon, Editions Universitaires de Dijon, 2020)

L’objet de sa thèse en 3 lignes

Il s’agit d’étudier les monuments funéraires de la seconde moitié du XIXe siècle dans trois villes de France pour comprendre et expliquer le développement extrêmement important de l’art funéraire à cette période et pouvoir restituer les acteurs et les pratiques de ce milieu oublié du funéraire.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Je me suis intéressé, en master, à la question de la mémoire monumentale de la guerre de 1870-1871, puis à la carrière d’un sculpteur largement oublié, Paul Gasq. C’est cet intérêt pour les questions de mémoire et de monumentalité, ainsi que pour la sculpture, qui m’a conduit à ce sujet. De plus, lors de mes recherches passées, j’ai pris conscience du rôle fondamental que joue le domaine funéraire dans la carrière des sculpteurs et j’ai voulu en savoir plus sur cette forme d’art qui, bien qu’essentiel, reste encore peu explorée.

Pourquoi souhaitiez-vous participer au concours “Ma thèse en 180 secondes” ?

J’aime pouvoir partager mes recherches et je trouve ce format particulièrement intéressant car il nous oblige à poser des mots sur ce qui est vraiment au cœur de notre sujet de thèse. C’est une formidable opportunité de partager ce qui nous occupe au quotidien avec un public élargi. Lorsque mon directeur de recherches m’a proposé de tenter l’expérience, j’ai immédiatement accepté !

Comment appréhendez-vous cette finale ?

Sereinement. Le plus important pour moi est de partager mon travail avec le public, un vrai défi en 180 secondes !

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