Le site de Kem One à Lyon
© Boris Horvat / AFP

Bruxelles permet à Kem One de poursuivre ses investissements

La Commission européenne a décidé de donner son accord à l'État français dans le cadre d'un plan de soutien au groupe Kem One. Permettant ainsi à l'industriel chimique lyonnais de poursuivre ses investissements.

Depuis plusieurs mois, la Commission européenne enquêtait sur la viabilité du 3e producteur européen de PVC, le groupe lyonnais Kem One. Elle a désormais donné son accord à des mesures de soutien de l'État français, dans le cadre du financement du plan de reprise de Kem One.

En effet, au début du mois de juin, l'américain Gary Klesch, qui avait pris le contrôle du groupe en 2012, cédait ses parts aux nouveaux actionnaires de Kem One, l'industriel français Alain de Krassny et le fonds d'investissement américain OpenGate Capital.

Les mesures autorisées par Bruxelles sont : un prêt du Fonds de développement économique et social (FDES) d’un montant de 30 millions d’euros ; une avance remboursable de 80 millions d’euros, destinée au financement partiel de la conversion des électrolyses de Lavéra ; une subvention d’investissement de 15 millions d’euros. Ces mesures permettront à Kem One de « poursuivre sereinement son plan d'investissement », explique le groupe dans un communiqué.

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