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Anneau des Sciences : le Grand Lyon maintient son tracé court

A la suite du débat public, le projet est peu amendé par le Grand Lyon, qui retient le principe d'un périphérique routier et d'un tracé court. Les conseillers communautaires voteront en juillet.

Après le compte rendu du débat public, les deux collectivités à l'origine du projet "Anneau des Sciences” ont fait connaître leur volonté d'aller de l'avant. Ce périphérique ouest de 14,8 kilomètres relierait la porte de Saint-Fons (ou celle de Gerland) à la porte de Valvert, et serait enterré sur 80 % de son parcours. Il coûterait 2,5 milliards d'euros (HT), auxquels il faudrait ajouter de 800 millions à un milliard (HT) d'euros pour l'amélioration des transports collectifs et 270 millions (HT) pour la requalification de l'autoroute en bordure du Rhône. Le Grand Lyon compte toutefois lancer des études complémentaires sur "les modalités de financement et de contribution des usagers", autrement dit sur le péage.

Début des travaux : 2020

A la suite du débat public, le Grand Lyon, maître d'ouvrage, a amendé sa copie à la marge. Il veillera par exemple "à l'insertion paysagère de la porte d'Alai", promet de s'éloigner un peu plus des zones habitées à Beaunant ou encore de solutionner le passage en vélo du pont de la Mulatière. Il tranche définitivement en faveur d'un passage sous le Rhône. Exit donc le pont au-dessus du port Edouard-Herriot qui avait, au début, été envisagé. En revanche, il maintient le principe d'un tracé court.

Le dossier a été avalisé ce jeudi par 20 élus sur 22 composant la commission mixte associant tous les groupes politiques du conseil général et du Grand Lyon. Seule Béatrice Vessiller (Europe Ecologie-Les Verts) a voté contre, et Michel Terrot (UMP) s'est abstenu. La communauté urbaine soumettra le projet aux conseillers communautaires en juillet. S'ils l'adoptent, les travaux pourraient débuter en 2020, et la requalification de l'A7 sur les quais du Rhône en 2025. La réalisation de l'Anneau des Sciences reste cependant conditionnée à l'exécution par l'Etat d'un contournement autoroutier de Lyon, à l'est ou à l'ouest. Gérard Collomb attend une réponse de principe de l'Etat à la fin de l'année.

2 commentaires
  1. rémi - ven 14 Juin 13 à 18 h 04

    Et si on mettait en face et pour le même budget ce qui serait possible de faire en matière de transport en commun et d'amélioration de la ville en agglomération en face de ce projet ?

  2. Empé - sam 15 Juin 13 à 10 h 03

    Heureusement que le ridicule ne tue pas. L'alternative reliée à l'A 45 et connectée au BUS, courageusement soutenue par de nbx élus et espérée par les habitants d'Oullinś St G Laval et Brignais, a été balayée comme l'avait été le COL. Il en coûtera cher au grand Lyon et ses administrés comme il en coûte si cher aujourd'hui d'avoir fait passer l'A6 dans Lyon. Fourvière, Perrache, Mulatière, autant de plaies qui auraient évitées. Le ridicule ne tue pas. Pourquoi changer de méthode court termiste ?

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