Affaire Preynat : le parquet requiert la non-prescription

La chambre d’instruction examinait ce vendredi la requête en appel de l’avocat du prêtre, concernant la prescription des faits de pédophilie pour lesquels il a été mis en examen au mois de janvier. La décision a été mise en délibéré.

Pour le parquet général, les faits ne sont toujours pas prescrits. Le dossier Preynat passait ce vendredi devant une seconde juridiction, suite à l'appel déposé par Me Frédéric Doyez, l'avocat du prêtre, afin que celle-ci statue quant à la prescription des faits reprochés au prélat. Le parquet général a requis la confirmation de la décision rendue en première instance. La décision a été mise en délibéré au 10 juin.

Me Doyez n'exclut pas un pourvoi un cassation en cas de décision défavorable et pourrait même porter le dossier devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), comme il le confiait à Lyon Capitale. L'avocat se défend de chercher à retarder le procès et justifie ces éventuels recours par le caractère exceptionnel de cette affaire, dans laquelle les faits reprochés datent de vingt-cinq ans.

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