Fenech
© Tim Douet

Georges Fenech rétropédale et soutient à nouveau François Fillon

Il a été le premier à demander le départ de François Fillon après la révélation de l’affaire sur l’emploi en tant qu’assistant parlementaire de la femme, Pénélope, du candidat Les Républicains. Pourtant, depuis la mise au point organisée hier par François Fillon, Georges Fenech a adouci son discours.

Convaincante ou pas, il semble que l'allocution de François Fillon ce lundi a eu le mérite de resserrer les rangs du parti Les Républicains. En exprimant clairement le fait qu'il était la seule alternative crédible à droite, un "there is no alternative" à la façon son idole Margaret Thatcher, Fillon a même fait changer d'avis Georges Fenech, qui avait pourtant été le premier à demander son retrait la semaine passée.

"J'ai eu le sentiment que cette explication devait avoir lieu, elle a eu lieu et je m'en félicite"

"Moi, j'ai eu le sentiment que cette explication devait avoir lieu, elle a eu lieu et je m'en félicite ! Une explication évidemment, devant les Français, une forme de mea culpa, d'excuses, en ce qui concerne des pratiques anciennes et malheureusement largement répandues", a déclaré le député du Rhône sur BFM TV.

"Il n'en reste pas moins que l'information est importante : c'est-à-dire qu'il nous dit, “je serai candidat quoiqu'il arrive” aujourd'hui, indépendamment de sa mise en examen, aucune autre autorité légitime ne peut m'empêcher d'être candidat", a-t-il poursuivi avant de lancer "j'espère que le 23 avril nous n'aurons pas la gueule de bois".

"J'avais parlé du Titanic"

La semaine dernière dans la salle des quatre colonnes de l'Assemblée nationale, le Sarkozyste Georges Fenech avait été le premier à dégainer contre François Fillon : "J'avais parlé du Titanic... Nous sommes en dessous de la ligne de flottaison là ! Si on ne se redresse pas dans les tout prochains jours, on coule". Il avait aussi affirmé qu'il estimait que le résultat de la primaire était "caduc face à cet événement imprévisible et tout à fait nouveau".

2 commentaires
  1. inesP - mar 7 Fév 17 à 17 h 09

    Ce retro-pédalage n'est pas pire que celui de l'UMPS aux dernières élections régionales en PACA. Samedi soir, veille du 1er tour, le PS disait : Estrosi, c'est pire que le FN Dimanche soir, après le 1er tour, le PS disait : votez tous pour Estrosi !!!

  2. FEFI - mer 8 Fév 17 à 18 h 06

    Mon siège, et encore mon siège...

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