Aulas Cegid
@C.M

OL : faillite annoncée

La situation du club de football lyonnais évolue conformément aux prévisions des analystes… L’Olympique lyonnais passera sa saison à batailler dans le ventre mou de la Ligue 1, à la limite d’une relégation ; en 2015 ce sera pire… avec une équipe de jeunes sympathiques, certes, mais de plus en plus mal élevés – pardon ! éduqués.

MM. Seydoux et Aulas devraient commencer par se séparer de Bernard Lacombe, exemple d’un ancien bon joueur dans l’incapacité de s’oublier pour devenir un dirigeant compétent…

Le Nanard, mariste et misogyne convaincu, a laissé son club s‘embourber dans des transferts calamiteux depuis une dizaine d’années… Les Keita, Bastos, Ederson ou Cissoko, c’est-à-dire la vingtaine de clowns que le club a acquis très cher pour les “refourguer” très peu. Et cela explique la situation financière du club et son quatrième bilan négatif.

À Lyon, on ne sait pas acheter et la fréquentation des puissants a tourné la tête du tandem Lacombe-Aulas… Rappelons la période surréaliste où Aulas se proclamait président de l’Association des grands clubs européens avec le Real, Milan, Manchester ou le Bayern… L’histoire de la grenouille qui se voit… Le début de la fin pour la dix-huitième ville européenne.

Les seules bonnes affaires, il y a bien longtemps (Juninho, Cris…), sont le fait de l’ancien Brésilien de l’OL, Marcello.

Comme par hasard, Marcello a disparu des radars.

Aulas et Seydoux étant “invirables”, il va falloir sacrifier un cadre, comme dans toute entreprise avec actionnaires ; l’OL coté en Bourse, c’était pour rire, un traquenard pour piquer les sous de nos “barras bravas” !

Comment Lacombe peut-il expliquer son soutien au transfert de Gourcuff, une opération à 70 millions tout compris ? A minima.

Tout cela est désolant… d’incompétence.

Bernard Lacombe, je le connais bien… En tant qu’ancien secrétaire général de l’OL – le club était encore une association 1901 –, j’ai participé à son transfert à Saint-Etienne, l’été 78, pour renflouer les caisses de Lyon… À l’époque, les transferts comprenaient un montant officiel et une soulte payée “sous la table”… Bref, le président de l’époque, Roger Michaux, un homme délicieux, m’avait chargé d’aller récupérer chez Pierre Garonnaire, l’homme lige du président Rocher, une mallette contenant le million de francs d’argent noir… À mon retour, j’étais tellement impressionné par cette mallette sur mon siège avant que j’ai roulé à 70 kilomètres-heure sur l’autoroute pour éviter le moindre contrôle…

Mais c’était une autre époque. Aujourd’hui, tout est “clean”.

Avec des impôts surdimensionnés et mérités, vu les salaires “obscènes” que des présidents inconscients acceptent de signer “à l’insu de leur plein gré” pour des joueurs qui ont soit des pieds carrés, soit deux pieds gauches.

C’est une faillite annoncée, autrement plus coûteuse de celle de Nicolas Le Bec… L’inauguration du stade des Lumières se fera avec des ampoules pour éclairer une rencontre de Ligue 2, avec beaucoup moins de saucisses vendues.

Et malencontreusement les finances publiques locales en subiront les conséquences grâce au soutien sans faille de Gérard Collomb, l’homme qui ne sera jamais ministre, à ce projet démesuré pour une ville de 475 000 habitants.

Bonne chance tout de même, car je reste supporter du club de mon enfance.

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