Jo-Wilfried Tsonga à Lyon pour gagner

Tête d'affiche du Grand Prix de Tennis de Lyon, Jo-Wilfried Tsonga, qui ne peut pas gagner de points ATP en vue d’une qualification pour le Masters de Londres, entend bien s’imposer dans un tournoi qui lui tient particulièrement à cœur.

Pourquoi avez-vous décidé de venir jouer ce GPTL ?

Jo-Wilfried Tsonga : Si les gens aiment le tennis en France, c’est un peu grâce à ces tournois qui restent quand même mythiques. Quand tu regardes les noms de ceux qui ont remporté ce GPTL, il n’y a pas besoin de chercher midi à quatorze heures. Ce Grand Prix de Tennis de Lyon, il compte. J’avais promis au directeur du tournoi, Gilles Moretton, que j’allais être présent. Il y a des moments dans une carrière où c'est important d'être égoïste et il y en a d'autres où c'est important de remplir son rôle de numéro un français. Jouer en France, c’est important pour moi. Je n’ai pas réfléchi, je me suis dit, je vais y’aller. Je tiens mes engagements car j'ai une parole. C'est une manière aussi de renvoyer l'ascenseur vis-à-vis de la Fédération. Je me sens une responsabilité de jouer en France.

Ce n'est pas le cas de tout le monde. Puisque certains joueurs comme Richard Gasquet et Gaël Monfils ont décidé de ne pas venir à Lyon…

Cette décision leur appartient. Chacun fait ce qu’il veut. Maintenant, personnellement, à leur place, je serais venu.

Quel est votre objectif pour cette 23 ème édition du GPTL ?

Comme je le disais, je joue ce tournoi de Lyon pour aucun point donc si j’ai fait le déplacement, ce n’est pas pour aller en demi-finale mais pour gagner. Vous savez, moi tant que je suis sur le terrain, je me sens très bien (sourire).

Un mot sur votre adversaire du jour ?

Kévin Kim, c’est un joueur qui joue pas mal. Qui a un niveau assez constant. A moi d’être au-dessus. Je risque d'être assez libéré.

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Le président de la gouvernance provisoire de la ligue Auvergne-Rhône-Alpes de tennis, Jean Wallach, n’aime pas les déclarations tapageuses. Reconnu par tous comme un dirigeant exemplaire, dévoué à ses missions au sein de la Fédération française de tennis comme dans sa région du Lyonnais, c’est du bout des lèvres qu’il a accepté d’évoquer la candidature de Gilles Moretton.
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