Capture d’écran 2012-12-12 à 13.06.04

Sauvera-t-on le dernier daim de Feyzin ?

Selon un internaute, il ne restait ce mardi que six des 35 bêtes qui broutaient au fort de la ville. La municipalité n'a eu d'autres choix que de procéder à leur éradication, faute de solutions alternatives. Une association propose toutefois une piste, espérant au moins sauver les tout derniers...

"Honteux". "Beaucoup de mensonges". "Quelle humanité règne à Feyzin ?". "Quelle image pensez-vous donner de votre commune en vous comportant ainsi ?". "C’est une horreur !et dire que des gens vous ont élu !" Autant de commentaires assassins laissés sur le site de la Ville de Feyzin. En cause l'abattage des daims.

"C'est peut-être terminé à l'heure où je vous parle"

La ville en comptait 35 qui avaient élu domicile autour du fort de Feyzin. Pour les conserver, la municipalité avait demandé à la préfecture une autorisation d'élevage. Autorisation qui a été refusée considérant le terrain trop dangereux. Au fond, pour le bien des animaux, mieux valait encore les tuer que de les laisser paître dans un espace aussi hostile ! Une exfiltration a bien été envisagée mais, explique la mairie, "les seuls repreneurs intéressés étaient des parc de chasse". Les sites en contenant, comme le parc de la Tête d'Or, ne souhaitaient pas de nouveaux hôtes.

Au final, le maire, Yves Blein, s'est donc résolu à faire abattre les bêtes. Une vingtaine ont déjà été tuées il y a un an. Et les opérations ont repris ces dernières semaines. La viande finira chez un équarrisseur. "C'est peut-être terminé à l'heure où je vous parle", nous confiait ce mercredi midi l'élu qui affirme "avoir exploré toutes les possibilités".

Toutes sauf une, selon le collectif Respect Animal qui indique avoir trouvé "une solution de placement, proche de la région lyonnaise". Mais le maire n'a eu aucun contact avec l'association. "Cette affaire ne s'arrêtera que lorsque les derniers daims seront sauvés", explique Respect Animal. Selon un internaute, il en restait six ce mardi...

à lire également
Députés du Rhône à l'Assemblée nationale en 2017 © Tim Douet
Nicolas Hulot les a ciblés en démissionnant. Les lobbys tentent, à coups de millions d’euros, d’influer sur les lois. Ils ont su s’adapter aux avancées de la transparence dans les zones grises où ils s’épanouissaient. Les cadeaux ou avantages en nature ont cédé la place aux “éléments de langage”. L’efficacité n’en a que peu pâti. Surtout que les députés s’accommodent bien de leur présence. Les ennemis des lobbys dénoncent une “captation du débat démocratique”. Lyon Capitale s’est penché sur le rapport de nos députés à ces groupes de pression aux moyens colossaux.
1 commentaire
  1. Tryph - 12 décembre 2012

    je comprend pas ce qui nous empêche de laisser ces animaux brouter tranquillement.si quelqu'un peut m'expliquer...

Les commentaires sont fermés

d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux

Nos BD
Faire défiler vers le haut